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Comme le dit un commentateur éclairé, soyez vigilant, parce qu'il est possible qu'ils aient décidé de dégager tous les pantins qui nous servent de présidents, pour une 'gouvernance' éclairée (hahaha) encore plus 'directe'. Ne lâchez rien, Draghi a imposé la vaccination obligatoire pour aller travailler en Italie...., vous comprenez les conséquences pour tous ces gens ? Pour eux il est (presque) trop tard....

Draghi, lui il retournera à Goldman Sachs ou à n'importe quel comité d'administration obscure ou pas... Et pendant ce temps nous allons continuer à payer le prix de ses politiques monétaires 'non conventionelles' pendant des années rappelez-vous "pour sauver l'€uro nous ferons TOUT ce qui est nécessaire...." 'Whatever it takes' je pense qu'on commence à bien voir là..... méga LOL.... Je sais, ce n'est pas drôle...

Amitiés,

f.

Draghi Ue
Mario Draghi lors du dernier sommet européen le 24 juin à Bruxelles. JOHANNA GERON / REUTERS

Le Mouvement 5 Étoiles, membre de la coalition au pouvoir, a boycotté un vote de confiance sur un texte discuté ce jeudi au Sénat, mettant en péril le gouvernement.

L'avenir du gouvernement de Mario Draghi est scellé après la décision du Mouvement 5 Étoiles (M5S, antisystème), membre de la coalition au pouvoir, de boycotter un vote de confiance sur un texte discuté jeudi au Sénat. Le président du Conseil des ministres d'Italie a ainsi annoncé qu'il démissionnera ce jeudi soir. «Je veux vous annoncer que ce soir je remettrai ma démission au président de la République» Sergio Mattarella, a-t-il déclaré, selon des propos rapportés dans un communiqué de ses services.

L'histoire est italienne, et donc compliquée : le décret-loi au centre de la crise politique contient également une mesure pour faciliter la construction d'un incinérateur d'ordures à Rome, à laquelle sont opposés les M5S. «Il faut répondre au malaise social qui augmente de manière claire et décidée. Les irresponsables, ce n'est pas nous, ce sont ceux qui ne donnent pas de réponse au pays», a justifié Mariolina Castellone, cheffe des sénateurs du M5S. «Aujourd'hui, nous ne participons pas au vote de ce décret-loi car nous ne partageons ni une de ses dispositions», celle concernant l'incinérateur à Rome, «ni la méthode» de son adoption, a-t-elle ajouté.

Le M5S s'oppose aux incinérateurs qui selon eux sont coûteux, polluants, peu efficaces et n'incitent pas la population au tri sélectif. Ils réclament aussi l'instauration d'un salaire minimum et d'un revenu citoyen.

Chute de la Bourse à Milan

Mais le mouvement a aussi, voire surtout, des arrière-pensées électoralistes, selon les analystes. «Le M5S s'écroule dans les sondages et a besoin de récupérer de la visibilité (...). Il veut être au centre de l'attention», a expliqué à l'AFP Lorenzo Codogno, ancien économiste en chef du Trésor italien et professeur invité à la London School of Economics.

Le M5S, vainqueur des dernières élections législatives, en 2018, avec 32% des voix et une majorité relative au Parlement, n'a cessé depuis de dégringoler dans les intentions de vote, aujourd'hui à 10%-11%, et nombre de ses élus l'ont quitté depuis. Un tiers de ses députés, environ 50, a fait scission et a suivi l'ancien chef du M5S, l'actuel ministre des Affaires étrangères Luigi Di Maio, qui a récemment créé son propre parti, Ensemble pour l'avenir (IPF).

Ce chamboulement n'a pas manqué de causer des turbulences sur les marché : la Bourse de Milan chutait de plus de 3% jeudi après-midi et le coût de la dette de l'Italie est reparti à la hausse, signe de la nervosité ambiante.

Éviter une campagne et un scrutin

Lorenzo Codogno pense que la solution pourrait être un éventuel gouvernement «Draghi bis» ou avec un autre Premier ministre pour gérer les affaires courantes et mener le pays aux élections législatives du début 2023, car le président de la République, Sergio Mattarella, ne veut pas d'élections en septembre. Le chef de l'État entend éviter une campagne et un scrutin chronophages à un moment où le pays fait face aux conséquences de l'agression russe contre l'Ukraine, affronte une nouvelle vague de Covid, doit préparer le budget 2023 et mettre en place toutes les mesures réclamées par l'Union européenne pour bénéficier des quelque 200 milliards d'euros octroyés à Rome dans le cadre du dispositif de l'UE.

 

Source : Lefigaro.fr