L'acteur porno, tueur sadique de Montréal, serait en France

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Alerte pour la ménagère de moins de 50 ans ! Mais plus largement, que vous soyez homme ou femme, vous êtes concerné. Car ce qui semble caractériser ce psychopate, ce n'est pas seulement son ambivalence sexuelle, mais c'est surtout sa noirceur d'âme (tuer des chats, quel... sadique). Alors je vous ai trouvé une belle photo de la bête. Faites circuler, et ne stigmatiser par pour autant nos amis Québecquois(es), qui sont généralement des anges. C'est vraiment l'exception qui confirme la règle. Je suis sûr qu'en prison il aura plein de potes pour jouer au pic à glace, mais ils ne seront pas forcément attachés...

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Rocco Luka Magnotta

Le Canada, et désormais l'Europe, frémissent d'horreur à l'évocation du nom de Rocco Luka Magnotta. Cet acteur porno raté est recherché désormais pour avoir tué et dépecé un homme avant d'envoyer sur internet une vidéo de son assassinat. La police a indiqué avoir des raisons de croire que le suspect avait quitté le Canada, et Interpol a lancé un mandat d'arrêt international contre lui. Le quotidien The Globe and Mail, citant des sources non identifiées, a affirmé qu'il pourrait se trouver en France. La vidéo de 11 minutes, apparemment tournée par le suspect et intitulée "1 Lunatic 1 Ice Pick", avait été mise en ligne le 25 mai sur deux sites internet. Un porte-parole de la police de Montréal, Ian Lafrenière, a dit que les  autorités ont cherché à faire retirer ces images, mais qu'il était difficile d'y parvenir sur l'ensemble de la toile.
 
Selon des témoignages rapportés dans les médias canadiens, la vidéo  montrait le meurtre, à l'aide d'un pic à glace, d'un homme nu ligoté sur un  lit, puis le démembrement de son corps et différents gestes barbares auquel se livre l'assassin sur son corps. La scène est accompagnée de la chanson True Faith du groupe New Order, la même qui accompagne le début du film American Psycho, qui raconte l'histoire d'un tueur en série sadique la nuit, gendre idéal le jour. L'identité de la victime n'a pas encore été établie avec certitude. La  police pense qu'il peut s'agir d'un amant du meurtrier. Un avocat américain, Roger Renville, a déclaré à la chaîne publique canadienne CBC avoir vu la vidéo et averti la police américaine et canadienne dimanche dernier, dénonçant un meurtre. "Ce que j'ai vu dans cette vidéo dépasse les pires cauchemars", a-t-il dit. Mais les policiers n'ont pas donné suite, jugeant qu'il s'agissait probablement d'une mise en scène avec effets spéciaux et non d'une scène réelle.

Le torse de la victime avait été découvert mardi dans une valise sur un tas  d'ordures dans le même quartier de Montréal que celui où habitait Magnotta. L'enquête a rapidement conduit les policiers à son appartement, où des traces de sang ont été découvertes. "C'est vraiment un crime horrible. Les enquêteurs qui étaient sur place, qui font ce métier depuis plus de trente ans, n'ont jamais rien vu de tel. Très très difficile à voir", témoigne un policier. En même temps, un pied humain et une main avaient été découverts dans des colis postaux, l'un arrivé au siège du Parti conservateur, au pouvoir à Ottawa, l'autre adressé au parti libéral. La police a estimé qu'il s'agissait de la même affaire, mais elle attendait encore les résultats d'examens de laboratoire  pour le confirmer. 

Rocco Luka Magnotta, 29 ans, originaire de Toronto, est également connu sous les pseudonymes Eric Clinton Newman et Vladimir Romanov. En fait, il s'appelait Eric Clinton Newman jusqu'en 2006, quand il a changé de nom. Acteur bisexuel de films pornographiques, présenté aussi dans les médias canadiens comme un prostitué, il cherchait à se faire de la publicité sur Internet en publiant des vidéos dans lesquelles il tuait des chats. Il a également publié un blog où il se disait nécrophile, et un autre où il détaillait une méthode permettant de disparaître en rompant graduellement avec toutes ses connaissances pour commencer une nouvelle vie. Selon le psychiatre Gilles Chamberland, de l'hôpital du Sacré-Cœur à  Montréal, le suspect doit être "fier de ce qu'il a fait" et risque de récidiver.

 

Source : lci.tf1.fr