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Alors que l’Europe s’enfonce dans la crise de la dette, il semblerait que les états ne soient pas les seuls à fonctionner comme cela. Du reste, ils ne comptent pas l’endettement des ménages et les gens qui font de la cavalerie avec des crédits (je sais, je l’ai fait ; ) et je l’ai payé assez cher).

Bref, sur le même site « Presseurop », qui bien qu’apparemment affilié à Bruxelles ... semble avoir toutefois une voix assez indépendante, nous apprenons que le lobbying s’effectue aussi à… grande vitesse ! Enfin, si vous ne l’avez pas encore vu, je ne peux que vous conseiller de regarder « Brussel Business… »

Europa 27 10 2013

Après la crise de la dette souveraine, l’Europe va devoir affronter un autre problème : une crise de la dette privée, provoquée par les banques et les entreprises qui se sont massivement endettées et ne sont plus en mesure de rembourser leurs emprunts, écrit The Economist.

La Banque centrale européenne est aux prises avec ce dossier. A travers le passage en revue de leur bilan (Asset-Quality Review), elle examine la solidité financière des 128 banques les plus importantes de la zone euro et émet des recommandations afin d’en recapitaliser certaines ou en fermer d’autres.

Tout en notant que le problème de la zone euro “s’est transformé d’une crise aigüe à une crise chronique”, l’hebdomadaire ajoute que

 

résoudre tout cela prendra du temps. Affronter la question de la dette privée devrait être une priorité pour les dirigeants européens. Des banques mieux capitalisées devraient être plus en mesure de prêter ; elles devraient également faciliter la création d’une union bancaire.

 

Source : Presseurop.eu

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