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Vous vous êtes opposé à l'Europe telle qu'on nous la proposait en 2005, mais vous l'avez quand même eu en 2007 avec Nicolas Sarkozy.

Vous vous êtes opposé à la disparition de notre nation dans un gloubi boulga fédéraliste, eh bien vous l'aurez quand même, et peut-être même avec un impôt européen pour rembourser tout ça.

Quoi qu'on fasse, quoi que l'on dise depuis 13 ans... La dictature technocratique de Bruxelles impose sa volonté aux peuples (à petits pas... presque en cachette, comme l'ont voulu leurs créateurs....), grâce à la complicité des dirigeants locaux.

Aussi sachez-le, il y a des alternatives à ce suicide collectif (mais pour ça, il faut avoir des dirigeants qui ne soient pas issus si possible... du Bilderberg), comme on l'a vu au Chili, le néo-libéralisme TUE, il ne fonctionne PAS, sauf pour les plus aisés.

C'est ce que Marc Chesnay appelle « La Crise Permanente »

Parce que, pendant que vous, vous ramez pour économiser chaque €uros, eux ils s'en foutent plein les poches...

Et ça va continuer, pourquoi pensez-vous que les pays du Nord dictent des conditions à ces prêts ?

La réforme El-Khomri, la réforme du travail, la réforme des retraites, le saccage de notre système de santé à qui vous croyez qu'on le doit ?

Celui qui émet ou prête l'argent dicte SA politique, d'où la petite phrase qui fait allusion aux Gopés....

« Ils devront également tenir compte des recommandations que fait une fois par an la Commission européenne à chacun des Vingt-Sept. »

C'est pour cela que nous devons de toute urgence retrouver notre souvraineté nationale (La souveraineté Européenne dites « partagée » est un mythe, cela n’existe pas). On est souverain ou on n'est pas souverain. Point barre. Ceci afin de pouvoir décider NOUS-MÊMES de nos politiques économiques et sociales, et de la façon dont nous gérons notre dette.

Sinon nous resterons sous la dictature de Bruxelles et nous serons pieds et poings liés jusqu'en 2058 à rembourser ces conneries...

Et pour tous ceux qui disent que si on retourne au Franc notre dette sera multipliée par 6,5 - c'est FAUX, notre dette est constituée à 95% de dette en monnaie nationale, si on retourne au Franc ce seront des... Francs sauf pour les 5% qui reste.

Creusez le Sujet, Jacques Sapir débat du pour et du contre de la sortie de l'€uro dans cet article. Encore une fois on ne vous promet pas une promenade de Santé, ça sera long et douloureux, mais c'est le seul moyen de retrouver notre souveraineté...

Et un futur possible pour nos enfants qui ne soit pas de l'esclavage déguisé....

Amitiés,

f.

Rappel : Plan européen à 500 milliards : 5 infox sur l'initiative franco-allemande de dette européenne (UPR)

Pomme Empoisonee 27 05 2020
(c) Disney

Il s’agit là d’une véritable révolution dans l’histoire communautaire : face à l’opposition radicale de l’Europe du Nord, jamais la Commission n’avait proposé l’émission d’une dette mutualisée européenne de grande ampleur.

Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, a beaucoup consulté avant de se lancer. Plusieurs fois, elle a repoussé ses annonces. Finalement, mercredi 27 mai, elle a présenté au Parlement européen le plan de relance, qui doit permettre à l’Union européenne et à ses 27 Etats membres de limiter les ravages de la pandémie de Covid-19. Les commissaires, auxquels l’ex-ministre d’Angela Merkel n’avait pas dévoilé ses derniers arbitrages, ont été informés juste avant les eurodéputés.

Ursula von der Leyen avait promis un plan de relance « massif » et, effectivement, elle a annoncé mercredi que la Commission dépenserait 750 milliards d’euros pour aider le continent à sortir d’une récession sans précédent. Des mesures qui s’ajoutent aux mesures d’urgences, à hauteur de 540 milliards d’euros (sous forme de prêts), que l’Union a d’ores et déjà décidées et aux 1000 milliards d’euros que la BCE s’est engagée à injecter dans le système financier.

Dette mutualisée

Pour financer son plan, la Commission européenne empruntera sur les marchés 750 milliards d’euros, qui viendront abonder le budget européen, dont certains programmes seront renforcés et d’autres créés pour faire face à la situation. Il s’agit là d’une véritable révolution dans l’histoire communautaire : face à l’opposition radicale de l’Europe du Nord, jamais la Commission n’avait proposé l’émission d’une dette mutualisée européenne de grande ampleur. Il a fallu que l’Allemagne évolue sur le sujet pour que cela devienne possible, même si certains, comme les Pays-Bas, l’Autriche, la Suède ou le Danemark – les « frugaux » – ne cachent pas leurs réserves.

Lorsque Angela Merkel et Emmanuel Macron ont présenté, le 18 mai, leur « initiative », fondée, elle aussi, sur l’émission d’une dette commune européenne de 500 milliards d’euros, nombre de commentateurs ont parlé d’un « moment hamiltonien » pour l’Europe, en référence à Alexander Hamilton, le premier secrétaire au Trésor des Etats-Unis, qui, en 1790, a convaincu le Congrès de créer une dette fédérale, et fait basculer la confédération américaine dans le fédéralisme.

Lire aussi : La France et l’Allemagne proposent un plan de relance européen de 500 milliards d’euros

Sur cette somme, qui sera donc levée sur les marchés par la Commission, 500 milliards seront transférés, par le canal du budget européen, aux Etats membres qui ont été les plus affectés par le Covid-19, comme l’avaient imaginé Paris et Berlin. Pour en bénéficier, ceux-ci devront présenter un plan d’investissements et de réformes, qui devra être compatible avec les priorités politiques de la Commission européenne, à savoir le « green deal », la transition écologique et une plus grande souveraineté européenne. Ils devront également tenir compte des recommandations que fait une fois par an la Commission européenne à chacun des Vingt-Sept.

Quelle contrepartie ?

Reste à voir, dans le détail, quelles réformes Bruxelles exigera en contrepartie de ses largesses. Les quatre « frugaux », qui refusent toute subvention aux pays affaiblis par la pandémie, ne manqueront pas d’exiger de leur part des efforts de consolidation budgétaire et de compétitivité économique. Ce dont Rome ou Madrid, qui refusent toute mise sous tutelle, ne voudront pas entendre parler.

Pour l’heure, la Commission a réservé une enveloppe à laquelle pourra prétendre chacun des Vingt-Sept. Ainsi l’Italie pourra-t-elle se voir accorder jusqu’à près de 82 milliards d’euros de subventions, l’Espagne jusqu’à 77 milliards, la France 39 milliards, la Pologne 38 milliards, l’Allemagne 29 milliards…

Ursula von der Leyen a également prévu un volant de prêts, de 250 milliards d’euros, dont elle a également prévu une préallocation – 91 milliards pour l’Italie, 63 milliards pour l’Espagne, 26 milliards pour la Pologne, rien pour la France ou l’Allemagne. A terme, donc, la Commission se verra rembourser ces 250 milliards.

Article réservé à nos abonnés - Lire aussi La Commission européenne dévoile des feuilles de route ambitieuses pour la biodiversité et l’alimentation

Discussions difficiles

Sur les 750 milliards empruntés, il lui faudra donc trouver les moyens de rembourser les 500 milliards de subventions qu’elle aura accordés. A cette question, la Commission ne répond pas aujourd’hui. Elle prévoit de commencer à payer ses dettes en 2028, et ce jusqu’en 2058. D’ici là, elle aura le temps de discuter du sujet avec les Etats membres. « Soit on augmente les contributions nationales des Vingt-Sept, soit on réduit les dépenses européennes, soit on trouve des “ressources propres” à l’Europe, comme une taxe digitale ou une partie des droits d’émission de CO2 », explique un haut fonctionnaire de la Commission.

Ce qui voudrait dire qu’une partie du budget européen ne dépendrait plus des Etats et que la Commission lèverait elle-même des impôts. Une révolution, là aussi, dont les pays du Nord ne voulaient pas entendre parler jusqu’ici et sur laquelle l’Allemagne a également donné des signes d’évolution.

On le voit, nombre d’éléments dans le plan de relance qu’a présenté Ursula von der Leyen, mercredi, feront l’objet de discussions complexes et difficiles entre les Vingt-Sept. D’autant que ce plan de relance nécessite que les Etats membres s’entendent sur ce que sera le budget européen pour la période 2021-2027, ce qui n’a rien d’évident en l’état actuel des choses. Entre les « frugaux », qui veulent conserver leur rabais mais réduire le volume des dépenses agricoles ou des fonds de cohésion, le Sud, qui réclame plus d’argent pour faire face à la récession, et les pays de l’Est, qui prétendent également à cette manne mais seront très vigilants à ce que les fonds de cohésion ne soient pas sacrifiés, cela laisse présager des débats houleux.

Source : LeMonde.fr

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