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Regardez comment ils amènent le sujet… Porter du crédit aux théories conspirationnistes serait une pathologie des proches du Front National (bah oui ! forcément !)…

Par contre, croire encore les bêtises des médias en 2013, ça, ce n’est pas grave…

Interrogez-vous, sillonnez le web, croisez les sources et soyez toujours critiques, faites-vous votre « propre » opinion (sans qu’une personne tierce ne vous impose la sienne…).

De nos jours, l’information est à portée de souris pour ceux et celles  qui la veulent…

Après, c'est une question de choix et de mode de vie... ; )

N.B. Du reste, on ne va pas se faire de trop de mal aujourd’hui, je vais essayer de ne pas passer de mauvaises nouvelles. Il fait beau, profitez-en pour sortir et vous oxygéner … ; )

Amicalement,

William Jung, webmaster de CrashDebug.fr

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Pour la moitié des Français, "ce n'est pas le gouvernement qui gouverne" car "on ne sait pas en réalité qui tire les ficelles". Vieilles histoires que celles des théories des complots en tout genre qui fleurissent, puis vont et viennent au gré et de l'actualité et des moyens de communication.

Pour la première fois, une étude d'ampleur, dont Le Monde a la primeur, a été réalisée en France pour savoir qui sont les adeptes des théories conspirationnistes et quels groupes sont soupçonnés de manœuvrer en coulisse pour dominer un secteur, voire le monde entier. L'étude a été lancée dans plusieurs pays par le think tank britannique Counterpoint ; elle a été financée par l'Open Society, la fondation du milliardaire américain George Soros.

Cette enquête a été menée en marge de la traditionnelle enquête postélectorale du Centre de science politique de Science Po, le Cevipof. Deux questions ont été ajoutées à celles, plus classiques, concernant les revenus, la composition du foyer ou les votes aux dernières élections. Elles ont été posées, en mai 2012, par Opinion Way à quelque 2500 personnes.

Les résultats que nous publions montrent que l'adhésion aux différents énoncés conspirationnistes varie davantage en fonction de l'orientation politique qu'en fonction d'autres facteurs comme le niveau d'éducation, ce qui a plutôt surpris les auteurs de l'étude.

"DÉTERMINANTS POLITIQUES"

"Il existe beaucoup de travaux sur le conspirationnisme en histoire des idées ou en psychologie sociale, mais pas, à notre connaissance, d'étude toute simple sur les gens qui croient à ces théories, sans les considérer comme une pathologie", avance Joël Gombin, doctorant en sciences politiques à l'université d'Amiens, qui a rédigé, au début de l'année, l'analyse de ces données pour le compte de Counterpoint. "Les déterminants ne sont pas aussi mécaniquement liés au niveau d'éducation qu'on le pensait. Le niveau d'éducation joue, mais pas autant que les déterminants politiques qui sont extrêmement puissants."

Il apparaît que 22 % des sondés sont "totalement d'accord" avec l'énoncé, "Ce n'est pas le gouvernement qui gouverne la France ; on ne sait pas en réalité qui tire les ficelles" et 29 % sont "plutôt d'accord". Une courte majorité, 51 %, approuve donc l'énoncé, présenté sous la forme d'une question basique, et rédigée de telle sorte qu'elle soit suffisamment large pour "saisir une attitude générale".

Les résultats varient à peine selon l'âge, le sexe ou le lieu de vie des sondés. En revanche, l'adhésion à l'énoncé est très sensible chez les personnes qui se définissent elles-mêmes comme d'extrême gauche ou d'extrême droite. Cette proximité avec les extrêmes politiques se traduit par une forte adhésion à l'énoncé de ceux qui ont voté, à la présidentielle, pour Marine Le Pen et – dans une moindre mesure – pour Jean-Luc Mélenchon.

Source : Lemonde.fr

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