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Mais non, ne vous inquiétez pas, en France il parait que les Français ont de l'argent 'de côté' et que donc, l'inflation, les prix de l'énergie qui augmentent, etc., ce n'est pas un problème pour eux...

C'est ce qu'on va voir, car des infos que j'avais l'électricité à prix 800% au marché de gros en Europe, et donc le gouvernement a bloqué une hausse de 20% pour quelques temps...

Mais après ?

De plus les Américains ont interdit à l'Allemagne d'ouvrir les vannes de Nord Stream 2, donc la pénurie de gaz se fait sentir.

Concernant la production d'électricité, je sais d'un salarié du nucléaire qu'ils n'ont pas correctement entretenus nos 56 réacteurs ses 50 dernières années.

(D'ailleurs regardez, comme toutes les générations d'ingénieurs qui étaient compétents sont morts ou partis à la retraite, on a perdu énormément de connaissances, et je ne suis pas sûr qu'ils puissent reprendre le dessus, il suffit de regarder le chantier de l'EPR et là AUSSI le prix à payer par tout les Français(es) en terme de DANGER NUCLÉAIRE à cause de la CORRUPTION ndlr. Pourquoi ces gens ne sont pas déjà en prison ?)

Vous voyez un peu le tableau ? Tout leur délire écologique est scientifiquement une GROSSE FARCE, et ils nous emmènent droit dans le mur !

Mais comme je vous le disais, ne vous inquiétez pas DIXIT les échos, 'les Français ont de l'épargne', alors que la BCE fasse péter les scores à coup de planche à billets depuis 14 ans... (pour enrichir toujours les mêmes) et qu'il y ait mécaniquement de l'inflation, ce n'est pas un problème pour les Français(es), ces salauds sont pétés de thunes...., et puis de toutes façons comme dit M. Macron, on les 'emmerde'....

C'est bon vous êtes rassuré ?

Amitiés,

L'Amourfou.

Inflation 2022
L'étincelle qui a déclenché les émeutes au Kazakhstan le week-end dernier, c'est la hausse du prix des
carburants. (Valery Sharifulin/TASS/Sipa USA/SIPA)

Par Guillaume de Calignon

Selon les économistes d'Euler Hermes, le risque social est en hausse à travers le monde, particulièrement en Amérique latine et en Afrique. La hausse des prix alimentaires et de ceux de l'énergie rend l'année périlleuse dans certains pays affaiblis.

L'année 2022 sera-t-elle celle du retour à la normale ou celle des troubles sociaux ? La persistance de l'inflation commence à faire craindre une année chaotique. Les émeutes au Kazakhstan interviennent dans un contexte politique particulier - l'autoritarisme - mais c'est la hausse du prix des carburants qui a mis le feu aux poudres.

Les économistes de l'assureur-crédit Euler Hermes ont mis en place un indicateur de risque social selon les pays, selon 12 critères qui vont de l'évolution du PIB par habitant après inflation à l'importance des importations agricoles. Et, « au niveau mondial, on voit une hausse du risque social, particulièrement dans les pays émergents, notamment en Amérique latine et en Afrique », remarque Ana Boata, directrice de la recherche économique d'Euler Hermes. Un exemple emblématique : le Pérou a vu sa note dégradée en raison de « la forte dépréciation de la monnaie, d'une moindre capacité budgétaire et d'un affaiblissement des indicateurs de gouvernance ».

En 2022, « l'inflation peut être un élément déclencheur de troubles sociaux dans un environnement fragile, où se combinent une faible croissance attendue cette année dans les pays émergents, des marges de manœuvres budgétaires limitées et une politique monétaire restrictive », considère Ana Boata.

Une hausse des prix alimentaires de 23% en 2021

Le problème tient d'abord aux prix de l'alimentation et de l'énergie qui pèsent lourd dans le budget des ménages. L'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a indiqué ce jeudi qu'en moyenne, l'indice des prix alimentaires avait légèrement baissé en décembre dernier par rapport au mois précédent. Mais, sur un an, la hausse atteint toujours 23%. Avec ce problème : la hausse des prix de l'énergie nourrit celle du prix des engrais et donc se répercute sur les prix alimentaires.

« Normalement, des prix élevés devraient entraîner une hausse de la production, mais le coût des intrants, la pandémie mondiale actuelle et des conditions climatiques toujours plus incertaines ne laissent que peu de place à l'optimisme quant à un retour à des conditions de marché plus stables, y compris en 2022 », explique Abdolreza Abbassian, économiste principal de la FAO, cité dans le communiqué. Les pays importateurs de nourriture, comme certains d'Afrique subsaharienne, peuvent se retrouver en difficulté. Dans d'autres endroits du monde aussi. En Turquie, la hausse des prix de l'alimentation atteint 44% sur un an. Quant au prix des transports, il s'est envolé de 53% en un an, le pays important la quasi-totalité de son énergie.

Une inflation persistante

Plus globalement, « l'inflation a toujours tendance à être plus persistante dans les pays émergents que dans les pays développés », explique Irina Topa-Serry, économiste senior chez Axa IM. « D'abord parce qu'il existe très souvent encore des mécanismes d'indexation des salaires ou des prestations sociales sur la hausse des prix, parfois rétroactifs. Ensuite, les banques centrales sont jugées moins crédibles que celles des pays riches, ce qui les oblige à agir plus vite et plus fort contre l'inflation et ce sont des décisions toujours difficiles à prendre. Enfin, parce que les taux de change des devises émergentes sont volatiles et peuvent vite baisser, ce qui renchérit le coût des biens importés », poursuit l'économiste senior.

La peur des « gilets jaunes »

Et dans les pays riches ? « Dans les pays développés, le pouvoir d'achat est certes rogné par l'inflation et pourrait baisser mais l'épargne accumulée pendant la pandémie est toujours là. Celle-ci peut jouer un rôle d'amortisseur pour beaucoup de ménages », juge Ana Boata. La pression sur les dirigeants est donc nettement moindre. Mais les familles les plus modestes restent potentiellement affectées. Ainsi, beaucoup de gouvernements, comme en France ou en Espagne, ont réagi très vite. Le souvenir des « gilets jaunes » reste encore très présent dans les esprits des dirigeants, ainsi que la peur d'être sanctionné aux prochaines élections.

 

Source(s) : Lesechos.fr via Contributeur anonyme

 

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