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Bonjour, j'espère que vous allez bien, pour info Google nous indexe à nouveau. Bref, ils font vraiment ce qu'ils veulent, et ce matin je vous passe cette info parce que Laurent Bigorgne est un proche, voire un très proche d'Emmanuel Macron, et cela illustre bien leur mentalité, pour le reste cela confirme aussi les propos de Gérard Faure, comme quoi dans certains milieux, la cocaïne est omniprésente... Et je dénonce l'hypocrisie de ces "élites" autoproclamées, qui ne laissent d'autres choix aux Français(es) que de s'abrutir avec de l'alcool, alors qu’eux dispose de tout le panel des drogues (connues et inconnues).

Et par extension dans le cadre de l'Ukraine, cela pourrait poser quelques soucis.

Car d'après ce que j'ai vu, Emmanuel Macron a compris qu'avec ce conflit, il avait là, 'le rôle de sa vie'. Il va pouvoir construire dessus son propre "Story Telling" et il le sait, "chef des armées", "l'homme qui a dit non à Poutine","seul rempart au bolchévisme en Europe", déjà certains indiquent qu'il faudrait annuler la présidentielle et reconduire son mandat pour cause de Guerre.

Soyez prévenu, je n'aime pas l'ensemble des variables de ce problème, car ça peut déraper rapidement avec ce malade qui a le feu nucléaire (rappelez-vous la Syrie).

Nous avons besoin de dirigeants calmes et réfléchis, pas de va-t-en-guerre, où ce sont les Français(es) qui en payeront le prix, pas les dirigeants européistes.

Amitiés,

f.

Laurent Bigorgne
Laurent Bigorgne est le directeur de l’Institut Montaigne, un influent think-tank d’inspiration libérale.
Christophe Morin/IP3

Soupçonné d’avoir drogué à son insu une collaboratrice lors d’une soirée, le directeur de l’Institut Montaigne, Laurent Bigorgne, sera jugé devant le tribunal correctionnel de Paris. Il fait l’objet d’une convocation le 10 mars prochain.

Le directeur de l’Institut Montaigne, un think-tank libéral, Laurent Bigorgne sera jugé devant le tribunal correctionnel de Paris, soupçonné d’avoir drogué à son insu une collaboratrice lors d’une soirée, a indiqué samedi 26 février 2022 le parquet, sollicité par l’AFP.

À l’issue de sa garde à vue commencée vendredi, Laurent Bigorgne a fait l’objet d’une convocation par procès-verbal le 10 mars devant le tribunal pour « administration de substance nuisible suivie d’incapacité n’excédant pas huit jours par une personne agissant sous l’emprise manifeste de produits stupéfiants ».

Positive à la MDMA

Invitée au domicile de Laurent Bigorgne, l’une de ses collaboratrices, âgée d’une quarantaine d’années, a déposé plainte dans la nuit de mardi 22 au mercredi 23 février, après un début de soirée passé en sa compagnie.

Selon Le Parisien , elle aurait raconté à la police s’être sentie subitement mal après avoir bu une coupe de champagne, et serait allée directement dans un hôpital où on lui aurait dit qu’elle présentait des symptômes de prise de drogue.

Selon une expertise toxicologique de la plaignante, elle était alors positive à la MDMA, une drogue de synthèse de la famille des amphétamines, aussi appelée ecstasy. Lui, selon la plaignante, aurait pris de la cocaïne.

La MDMA, qui peut notamment être diluée dans une boisson, est consommée pour la sensation d’énergie et d’euphorie qu’elle procure et son effet désinhibiteur. Elle provoque notamment l’augmentation du rythme cardiaque et des palpitations, et abaisse la vigilance.

Laurent Bigorgne dirige l’Institut Montaigne depuis 2011. Créé en 2000, ce centre de réflexion d’inspiration libérale, qui réunit des chefs d’entreprise, de hauts fonctionnaires, des universitaires, rend régulièrement des études et rapports, notamment adressés aux pouvoirs publics.

 

Source : Ouest-france.fr

 

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