La vache, comment on est mal barré, mais les patriotes et l'UPR sont massivement blacklistés par les médias depuis 16 ans, et c'est la faute des médias, même les sondages sont totalement bidon, et on ne propose toujours que les mêmes partis politiques et candidats, en écartant ceux qui pourraient bouger les lignes. Et donc les gens n'ont rien compris, tout nos malheurs, tels que l'immigration, le prix de l'électricité, l'approvisionnement en pétrole et en gaz à cause des sanctions envers la Russie, les éoliennes, la malbouffe avec le Mercosur, la corruption endémique, la guerre en Ukraine, etc., nous les devons à l'Union européenne, et ça vas mal finir avec le fédéralisme, l'Euro numérique, l'identité numérique, etc., les gens n'auront plus que leurs yeux pour pleurer... et il sera trop tard. Les députés, l'état français tout ceci est une IMPOSTURE, il faut retrouver notre souveraineté, et le plus tôt sera le mieux, c'est la condition sine qua non pour sortir de l'ornière.
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Le constat est brutal. Des millions de Français ignorent l'existence de Florian Philippot et de François Asselineau. Pourtant, ces deux chefs de partis cumulent chacun plus de 500 000 abonnés sur les réseaux sociaux. Un récent micro-trottoir révèle un fossé civilisationnel. La majorité des citoyens interrogés ne connaît ni leurs visages, ni leurs combats pour la souveraineté.
Le système semble avoir réussi un tour de force. Florian Philippot, président des Les Patriotes, reste associé à son passé au Rassemblement national ou qualifié de "complotiste" suite à la crise sanitaire. François Asselineau, président de l’UPR, est perçu au mieux comme un candidat cyclique, au pire comme un inconnu total. Leurs idées sur le Frexit sont systématiquement caricaturées ou ignorées par les grands médias audiovisuels.
Tout porte à croire que cette invisibilité est organisée. Le débat sur la sortie de l'Union européenne est verrouillé par la peur de l'isolement. Les citoyens interrogés citent souvent l'échec supposé du Brexit pour justifier leur refus de quitter Bruxelles. Cette dépossession intellectuelle empêche toute remise en question réelle des structures supranationales qui dirigent pourtant notre quotidien.
Comment une force politique massive sur internet peut-elle être inexistante dans la rue ? Sommes-nous face à une censure algorithmique ou à un sabotage médiatique coordonné ? Si les Français ne connaissent même plus ceux qui proposent une alternative, la démocratie n'est-elle pas déjà devenue une simple illusion de choix ?
Mike Borowski analyse ce phénomène de disparition politique et les enjeux du Frexit sur GPTV.
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Musiques :
_Mozart - Lacrimosa (From the Requiem Mass in D Minor), Licence achetée à Leo Symphony Orchestra, Numéro de la piste : 424634.
_Cether - Requiem drill feat Mozart, License Agreement for Invoice# BSGUEST_0192424001735741626_176861798050828
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Source : Youtube.com
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Pour moi le problème n'est pas l'Europe mais les dirigeants, de même que la France n'est pas le problème mais ses dirigeants. Ou alors il faut aussi sortir de la France... L'union des peuples européennes (aryens) est notre seule salut face aux grandes puissances d'en face. Et ça n'implique pas de perdre notre identité. Il s'agit d'une alliance.
Si je vais en Allemagne et que je me retrouve au milieu de vrais allemands, je me sentirai comme chez des cousins. Si je vais au Congo au milieu de la faune locale, même francophone, je me sentirai à minima à l'étranger voir en train ennemi.
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