Bonjour la situation, se tend au moyen orient, hors on sait tous la menace qui plane sur l'Iran, aussi en cas d'attaque sur les usines de dessalement d'eau, cela leur vaudra-t-il une bombe atomique de la part des Israéliens ou des Américains ? Comme le dit le Contributeur anonyme, il faut que les écritures se réalisent...
Rappel : Pierre HILLARD : l'OLIGARCHIE prépare un CHAOS messianique via le conflit en IRAN ! | GPTV

Le président américain a menacé d’anéantir les centrales électriques de l’Iran si la République islamique ne rouvre pas le détroit d’Ormuz au trafic maritime d’ici 48 heures.
Téhéran a menacé dimanche de frapper des infrastructures clés du Moyen-Orient, répliquant immédiatement à l'ultimatum lancé par Donald Trump de rouvrir le détroit d'Ormuz sous 48 heures, après des frappes iraniennes particulièrement destructrices dans le sud d'Israël.
Sans réouverture totale et inconditionnelle de ce détroit stratégique pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures, les États-Unis «frapperont et anéantiront» les centrales électriques iraniennes «EN COMMENÇANT PAR LA PLUS GRANDE !», a mis en garde le président américain sur sa plateforme Truth Social samedi soir.
L'Iran a répliqué à cette sommation sans attendre: si Washington met sa menace à exécution, l'armée iranienne visera alors les infrastructures «énergétiques, de technologie de l'information et de dessalement d'eau» dans la région.
Des attaques sur les infrastructures nucléaires
Le début de la quatrième semaine de conflit au Moyen-Orient a montré un virage des attaques sur les infrastructures nucléaires. En visant Dimona, à près de cinq kilomètres du centre de recherche nucléaire israélien, l'Iran a dit riposter à une frappe «ennemie» contre un de ses complexes nucléaires à Natanz, au sud de Téhéran.
L'armée israélienne a assuré ne «pas être au courant» d'une telle frappe, la télévision publique Kan rapportant qu'il s'agissait d'une action américaine. D'après l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, «aucune fuite de matières radioactives n'a été signalée» sur ce site déjà bombardé début mars.
«Aucun niveau anormal de radiation n'a été détecté», a de son côté indiqué l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) après la frappe sur Dimona, à la suite de laquelle «aucun signe» de dommages sur le centre de recherche nucléaire israélien n'a été reçu. Mais son directeur, Rafael Grossi, a appelé «à la retenue militaire maximale» afin d'éviter tout risque d'accident nucléaire.
Source : Le Figaro.fr
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