Michèle Rivasi, eurodéputée EELV, est morte à l’âge de 70 ans (Huffingtonpost.fr)

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Figure d’EELV au Parlement de Bruxelles, elle avait souvent été critiquée pour son scepticisme à l’égard de la vaccination.

Par Le HuffPost

Michel rivasi

AFP

Michèle Rivasi, eurodéputée écologiste, est décédée ce mercredi 29 novembre à l’âge de 70 ans.

POLITIQUE - Elle était l’un des visages clés de l’écologie au Parlement européen. L’eurodéputée Michèle Rivasi est morte ce mercredi 29 novembre à l’âge de 70 ans, ont appris France Bleu Drôme-Ardèche et Libération auprès de son entourage.

Selon la radio, elle est décédée des suites d’une crise cardiaque alors qu’elle prenait la direction du Parlement européen. La secrétaire nationale des Écologistes (ex-EELV) Marine Tondelier a fait part de son « infinie tristesse » après la « disparition brutale » d’une « grande dame de l’écologie politique », comme vous pouvez le voir ci-dessous :

« Une combattante de l’écologie s’est éteinte », a réagi Marie Toussaint, tête de liste du mouvement pour les élections européennes de 2024. Quant à la députée écologiste de Paris Sandrine Rousseau, elle a estimé que « l’écologie perd aujourd’hui une de ses grandes figures ».

Au cours de sa carrière politique, Michèle Rivasi a été députée de la Drôme (1997-2002), conseillère générale de la Drôme et adjointe au maire de Valence (2008-2009). En 2016, elle avait perdu la primaire écologiste face à Yannick Jadot en vue de l’élection présidentielle de 2017.

Une élection présidentielle où elle s’était d’ailleurs engagée avec Noël Mamère pour une candidature commune à gauche autour de Benoît Hamon, Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot, compte tenu de leurs « énormes convergences ». Quitte à mettre en place un tirage au sort pour obtenir un candidat unique à gauche.

Toutefois, en 2019, c’est elle qui était numéro 2 de la liste écologiste menée par Jadot aux européennes. Une année historique pour les Verts, arrivés troisièmes du scrutin avec plus de 13 % des voix.

Controverses vaccinales

Spécialiste du sujet de la santé environnementale, elle fut à ce titre l’une des cofondatrices de l’association CRIIRAD, la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité. Créée en 1986, elle en fut la première présidente. Pendant une brève année, entre 2003 et 2004, elle prit également la tête de Greenpeace France avant d’être finalement remerciée.

Connue et reconnue pour ses engagements contre le nucléaire après la catastrophe de Tchernobyl, « le premier gros mensonge d’État » selon elle, contre les laboratoires pharmaceutiques, le glyphosate ou encore le Ceta, elle s’est également distinguée, au cours des dernières années, par ses positions sceptiques à l’égard de la vaccination.

Elle s’était d’ailleurs attiré les foudres d’EELV pour avoir comparé le pass sanitaire contre le Covid-19 à l’« apartheid au pays des droits de l’Homme ».

Des positions controversées sur les vaccins qui avaient déjà contraint la femme politique à revenir sur ses propos en 2015, après avoir déclaré qu’« aujourd’hui, les vaccins créent plus de problèmes qu’ils n’en résolvent », invitant alors à « changer de paradigme sur la prévention » vaccinale.

 

Source : Huffingtonpost.fr via les Moutons enragés.fr

 

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