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C'est paradoxal, mais je regarde souvent la télévision pour savoir sur quoi me PENCHER. Car ce dont ils ne parlent PAS est souvent intéressant... Comme la Libye, ou la Grèce, ou encore le magnétique Fukushima. Mais (à cette heure-ci) certainement pas de DSK qui a passé la nuit en prison et s'étale encore ce matin sur toutes les télévisions. Depuis 72 heures, c'est NON STOP, et on suit en DIRECT les non événements de l'affaire, c'est de l'acharnement... Des vrais piranhas sur une pièce de bœuf... 

Alors, et JUSTEMENT, pour les États-Unis ? Qu'est-ce que c'est tendu ! La FED en faillite et le 16 mai 2011 c'était la date limite d'extension de la dette des États-Unis. Mais comment vont-ils payer leurs FARAMINEUX trains de vies ? La guerre en Irak se chiffrant déjà (au 17.05.2011) à un montant de $790.686.923.391 et celle d'Afghanistan à un montant tout aussi hallucinant de $405.026.372.963. Soit déjà un total d'activité militaro-industrielle et de penchant guerrier se chiffrant pour ces Américains définitivement « cow-boys » (au Tomahawk façile !), mais tout aussi contribuables à $1.195.713.296.355 depuis 2001. Et invariablement ça continue (eh oui, les activités de ce cercle TOXIQUE d'initiés qui sont pour le coup contrairement à ce qu'ils prétendent de « VRAIS CONs » et qui ne volent vraiment pas HAUT, mais juste à la hauteur du porte-monnaie ! Précisément CEUX que dénonçait le général Eisenhower et après lui le président John F. Kennedy, ce pouvoir au SEIN du pouvoir ... enrichit toujours les mêmes !)

 

Alors à ce rythme-là que va-t-il se passer ? Comme la VRAIE variable n'est pas abordée, je pense qu'il est utile de la donner et de préciser que : Barack Obama a tout à fait raison, et on voit qu'ils ont fait des études... Ils tirent l'expérience du passé... Parce que cette fois-ci avec une CREVASSE de 140.000 milliards de $ de VIDE !, il vaut mieux reculer et prendre un SACRÉ élan pour essayer de sauter le précipice !!! Car ça fait une sacrée chute ! Je ne suis pas devin, mais depuis le temps que DURE ce petit jeu-là ! Je pense que tout à fait logiquement ils vont finir par y ramasser leurs DENTS !!! Cependant au final, ils peuvent toujours essayer d'apprendre à voler (et si possible pas mon argent !). En tout cas quand cette BAUDRUCHE va exploser, à n'en pas douter ça va faire du BRUIT !

Place à Maître Paul Jorion qui va bénévolement vous dresser les variables... Vous verrez. Il a définitivement la fibre sociale cet Obama « Yes We Can ! » À ce niveau-là ce n'est plus de l'ironie... Comme on s'en doutait : c'est du sport de haut niveau. De toutes façons ne soyez pas jaloux ! Ils ont les installations, alors ! 

Bon visionnage et bonne lecture !


Paul Jorion - La dette publique de la Grèce et... par PaulJorion

C'est une date symbolique mais lourde de conséquences futures pour l'économie américaine. Depuis mardi, le niveau de la dette fédérale du pays a atteint son plafond. Au-delà de cette limite, fixée à 14.294 milliards, Washington ne peut plus emprunter. Le gouvernement tente de convaincre le Congrès d'augmenter ce plafond. En vain, pour l'instant. Pourtant, la procédure n'a rien d'exceptionnelle : elle a déjà été effectuée 74 fois ces soixante-dix dernières années.

Cette fois-ci, la discussion achoppe sur des divergences politiques. « Les républicains bloquent tout pour le moment, explique Jean-Marc Lucas, économiste spécialiste des Etats-Unis chez BNP Paribas. Ils conditionnent leur aval à l'adoption d'un plan de restriction budgétaire drastique. » Ils jugent insuffisantes les mesures mises en œuvre par Barack Obama pour diminuer le déficit public.

Les Etats-Unis enchaînent en effet trois années de déficit public supérieur à 10 % et aucun programme concret de réduction des dépenses n'a été exposé. Démocrates et républicains s'opposent sur les moyens d'y parvenir : les premiers proposent un plan de réduction du déficit de 4.000 milliards de dollars sur douze ans, via des hausses d'impôts et des coupes budgétaires tandis que les seconds prévoient 6.000 milliards de coupes sur dix ans avec la privatisation du programme de santé Medicare (destiné aux citoyens les plus pauvres et les plus âgés).

« Nous pourrions subir une récession encore plus grave que celle que nous venons de traverser. Une crise financière mondiale plus grave. Nous ne pouvons donc même pas nous permettre de songer à ne pas relever le plafond de la dette », a déclaré Barack Obama dimanche soir dans un entretien télévisé, refusant que les deux décisions soient ainsi liées. « Il y a effectivement deux enjeux à moyen et long terme, confirme Jean-Marc Lucas. La question du plafond représente l'enjeu le plus imminent mais cette question est moins fondamentale que celle du règlement de la dette qui suit une trajectoire ascendante très inquiétante. »

Un cataclysme mondial

Le scénario alarmiste évoqué par Barack Obama ne se produira pas demain. « L'autre date clé tombe le 2 août, commente Jean-Marc Lucas. Le gouvernement peut encore puiser dans divers fonds ou vendre des actifs. Si le blocage politique perdure au-delà de cette limite, les dégâts pourraient s'avérer importants mais je n'envisage pas une seule seconde qu'on bascule dans la catastrophe car aucun des partis n'y a intérêt. » En effet, personne n'aurait à se réjouir à ce que les Etats-Unis ne viennent rejoindre la Grèce, l'Irlande ou le Portugal sur le banc des pays incapables d'honorer leur dette. Car, selon un rapport d'un think tank américain, un défaut de paiement charrierait dans son sillage des menaces aussi sérieuses qu'une récession, des pertes d'emplois ou une baisse d'un point de croissance du PIB. Et le vacillement de la puissance américaine aurait des conséquences colossales sur l'économie mondiale. Certains analystes n'hésitent pas à parler de cataclysme ou de bombe nucléaire ! Le mois dernier, l'agence de notation Standard & Poor's a mis sous « perspective négative » la note de la dette des Etats-Unis, estimant qu'il y avait une chance sur trois que le pays perde son « AAA » dans les deux années à venir. Selon l'agence, la question du plafond est annexe et devrait se régler vite mais les récents blocages politiques ont suscité de sérieux doutes sur les chances d'adoption d'un plan de rigueur budgétaire à plus long terme, principale inquiétude des marchés et des observateurs.

Par Tiphaine Thuillier

Source : France-Soir

Informations complémentaires :

Crashdebug.fr : Agenda 21


La dette US à $15.000 milliards par inet

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