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Un des seuls hommes qui ne pratique pas la langue de bois dans les médias, mais il est vrai qu'il ne donne jamais de solution. Nous on vous a déjà dit ce que l'on en pensait...

Biographie :

Olivier Delamarche, né le 9 février 1966, est un analyste financier, président-fondateur de la société de gestion de portefeuille Platinium Gestion. Il est spécialisé en analyse macro-économique et gestion de portefeuille.

l a débuté sa carrière aux côtés de Jean Borjeix, en qualité d’analyste chez Pinatton France. Il a ensuite assuré des fonctions de sales et trader fonds propres chez Pinatton puis chez Wargny et enfin chez Leven. Il crée la Sicav Platinium France en 2004 et Platinium Gestion en 2005 avec Jean Borjeix.

De 2009 à 2017, il est chroniqueur chaque semaine sur BFM Business, où il défend systématiquement une approche pessimiste frisant avec le catastrophisme, ce qui lui vaut une réputation de « super bear ».

Avec Philippe Béchade, dont les analyses sont assez proches, il fait partie des analystes considérés comme « hétérodoxes », en particulier sur le rôle des banques centrales. Il critique en efffet régulièrement l'interventionnisme des banques centrales, l'expansion sans fin des dettes publiques. Il prédit ainsi avec constance « un défaut de paiement généralisé sur la dette de tous les États ».

Il dénonce ce qui est selon lui une réglementation insuffisante ou insuffisamment punitive dans le monde bancaire[1] :

    « Le problème, c’est qu’aujourd’hui, quand vous regardez bien les choses, il n’y a aucune sanction à l’encontre des banquiers et des personnes qui mettent en risque les pays ou les sociétés pour lesquels ils travaillent. Vous pouvez faire n’importe quoi, ruiner une banque, un pays, ou mettre 5 000 personnes dehors. En général vous touchez votre petite prime au passage et personne ne vous en veut. Tant que c’est comme ça, qu’est-ce que vous voulez faire ? »

Il fait remonter l'origine des désordres actuels à 1998, avec le sauvetage du fonds LTCM par la FED d'Alan Greenspan et l'aléa moral que cela induit, puis la politique de taux bas de Ben Bernanke à partir de 2007.

Bien qu'il ne se réclame pas de l'école autrichienne d'économie (et qu'il refuse cette filiation[2]), ses analyses de gérant d'actifs en sont très proches, comme peuvent l'être celles d'un Peter Schiff.

Cependant, son attitude constamment bearish et ses performances très mitigées en tant que gérant de fonds soulèvent des interrogations et des critiques. En 2017, après 8 années de participation, il est finalement exclu de l'émission BFM Business ; il attribue ce départ à la trop grande liberté de parole qu'il s'arrogeait.

Il intervient désormais sur la chaîne de télévision RT, financée par la Russie.

Source : Wikiberal.org

 

 

 

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