Les hongrois viennent d'élire un clone d'Emmanuel Macron sur lequel planes certains doutes de maltraitance, usage de stupéfiant etc., je leur souhaite bien du courage... La Hongrie, c'était le seul pays à s'opposer à la dictature de Bruxelles.

Ursula von der leyen (g) Viktor Orban (d)
Cher lecteur,
Ce week-end, Viktor Orban a perdu le pouvoir après 16 ans à la tête de la Hongrie.
Mais ce n'est pas juste ça, la nouvelle.
La vraie nouvelle, c'est ce qui s'est passé le lendemain :
Moins de 24 heures après la défaite d'Orban, Ursula von der Leyen a pris la parole à Bruxelles pour demander la suppression du droit de veto des États membres en matière de politique étrangère
Vous avez bien lu :
Le dernier outil qu'un pays européen avait pour dire non (aux sanctions, à l'aide militaire, aux décisions budgétaires), Von der Leyen veut l'abolir...
Et elle l'a annoncé le lendemain de la chute du seul homme qui l'utilisait : Viktor Orban.
Ce n'est pas un hasard de calendrier
Revenons en arrière pour comprendre la mécanique.
L'homme qui a pris la place d'Orban s'appelle Péter Magyar.
La presse le présente souvent comme un rebelle...
Mais en réalité, c'est un ancien cadre du parti d'Orban pendant 22 ans, ex-diplomate à Bruxelles, et ex-mari de la ministre de la Justice hongroise. Un insider du système.
Et une grande promesse de sa campagne, en substance, c'était : se soumettre aux 27 conditions de Bruxelles pour débloquer 35 milliards d'euros de fonds européens gelés.
Parmi ces 27 conditions : lever le veto hongrois sur un prêt de 90 milliards d'euros à l'Ukraine.
Magyar a été élu avec 54% des voix.
Les marchés ont applaudi. Le forint a bondi. Bruxelles a souri.
Et Von der Leyen a comparé cette élection au soulèvement anti-soviétique de 1956
Parce que ce qui vient de se passer, ce n'est pas une libération...
C'est un verrouillage.
La Hongrie était le seul pays capable de bloquer les décisions de Bruxelles.
Mais maintenant qu'Orban est tombé, Von der Leyen veut s'assurer que plus jamais un pays ne puisse dire non.
Et le plus ironique, c'est que pour supprimer le droit de veto, il faut un vote unanime de tous les États membres.
Tant qu'Orban était là, c'était impossible.
La chute d'Orban n'était pas un effet secondaire... c'était probablement une condition nécessaire
Ce qui devrait nous inquiéter, c'est que l'UE a déjà montré ce qu'elle fait quand aucun pays ne peut dire non.
En 2013, à Chypre, elle a imposé un prélèvement forcé de 47,5% sur les comptes bancaires privés au-dessus de 100 000 euros... du jour au lendemain, pour renflouer les banques.
En 2015, en Grèce, la BCE a coupé le financement des banques... les Grecs se sont retrouvés limités à 60 euros par jour aux distributeurs. En gros, juste de quoi manger.
Et ces deux fois, il y avait encore des garde-fous.
Des pays pouvaient s'opposer, les vetos pouvaient ralentir la machine.
Alors quand Von der Leyen veut retirer ces garde-fous... ça nous concerne
Si vous lisez encore ces lignes, vous avez probablement compris que cette histoire ne concerne pas que la Hongrie.
Elle concerne chaque citoyen européen dont l'épargne est dans le système.
C'est exactement ce type de dynamique que nous décryptons au sein de l'Institut Géopolitique Profonde :
Comprendre comment les institutions européennes concentrent le pouvoir, et ce que cela signifie concrètement pour votre souveraineté patrimoniale... avant que les conséquences ne deviennent visibles :
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Amicalement,
Franck Pengam | Fondateur de Géopolitique Profonde
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Source : Mail
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