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C'est bien ce que je me disais, j'avais interrogé F. Asselineau sur twitter là-dessus, et il ne m'avait jamais répondu, et bien là je crois que l'on a une réponse, et c'est triste pour notre pays... Mais au moins ça dégage la vue.

Alors que, comme le rappelait Nicolas Dupont Aignan, ce n'est pas  le moment de parler 'boutique' mais de faire bloc contre le pass sanitaire (car s’ils arrivent à passer cela ils nous feront la totale), François Asselineau décide de ne pas rejoindre les Patriotes et Debout la France dans la lutte commune.

C'est un choix et je le respecte, hélas il prive ainsi notre pays d'une véritable coalition pour le Frexit, alternative aux partis traditionnels contre la dictature sanitaire et l'Europe.

Et c'est triste pour notre pays, mais c'est en phase avec mes expériences précédentes avec l'UPR, je pensais que François Asselineau était assez intelligent pour préférer la France à son parti politique, il n'en est rien.

Tout ce qu'il y gagnera, c'est de faire encore 3 ou 4% aux élections présidentielles de 2022, comme d'habitude...

Que voulez-vous, c'est la vie.

Mais au moins comme cela les choses sont claires.

Amitiés,

f.

Asselineau NDA Patriotes
François Asselineau est contre l'obligation vaccinale et le passe sanitaire PATRICK HERTZOG/AFP

Par Baptiste Farge

Le leader de l'UPR exclut pour le moment tout front commun avec Florian Philippot et Nicolas Dupont-Aignan contre le passe sanitaire et l'obligation vaccinale.

François Asselineau, le président de l'Union populaire républicaine (UPR), ne veut pas être associé à Florian Philippot ou Nicolas Dupont-Aignan, apparus en première ligne lors des manifestations contre le passe sanitaire samedi 17 juillet à Paris. L'opération est cependant délicate.

François Asselineau tient en effet des propos similaires à ceux des deux hommes politiques, respectivement à la tête des Patriotes et de Debout la France. Il questionne régulièrement l'efficacité des vaccins, et ne s'est toujours pas fait administrer sa première dose. Il pense avoir eu le Covid-19 «au début de l'année dernière», et détenir depuis une «immunité naturelle».

Insuffisant selon lui pour faire un rapprochement avec les positions de Philippot et de Dupont-Aignan. Il rappelle à ce titre que l'UPR est un parti «au-dessus des clivages, rassemblant des gens de gauche et de droite». «Regardez, Ruffin est dans la même situation. Beaucoup de gens de gauche sont d'accord avec ce que je dis», renchérit-il. Comme lui, ce député de la France insoumise est contre l'obligation vaccinale.

«Ça c'est Philippot»

Autre argument avancé par François Asselineau : il n'a pas marché aux côtés de ses deux homologues en tête du peloton de manifestants à Paris. «factuellement, je n'étais pas à cette manifestation, j'étais fort loin, à Lille», avance l'énarque. Pour un rassemblement, lui aussi, contre les nouvelles mesures sanitaires de l'exécutif, qui, selon lui, s'est fait dans une ambiance «très bon enfant». Une façon de démontrer qu'il se tient à l'écart des dérives aperçues samedi dernier à Paris. Comme ces étoiles jaunes arborées par certains manifestants, ou cet appel à «envahir les permanences des parlementaires».

Le leader de l'UPR juge ainsi qu'il est «scandaleux » de faire des comparaisons entre la Shoah et les nouvelles mesures sanitaires. «Ça, c'est Philippot, c'est pour cela que je ne veux pas faire alliance avec lui», ajoute-t-il.

«Une pantalonnade»

Malgré tout, François Asselineau n'a pas changé son fusil d'épaule. Il le réaffirme, «les effets de ce vaccin, ce n'est quand même pas si évident que ça». Il évoque même une «pantalonnade» au sujet du passe sanitaire.

«Matériellement, c'est extrêmement difficile à gérer. Si vous êtes dans un hypermarché de 19.600 m2 vous pouvez y aller sans passe sanitaire, et si c'est à 20.050 m2, il faut un passe sanitaire. On risque d'avoir des effets de seuil qui tournent au ridicule.»

Les lignes ne sont pas figées

Des positions proches de celles de Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot. D'ailleurs, François Asselineau avait signé une lettre en leur compagnie en janvier dernier.

Le trio réclamait au ministre de la Santé, Olivier Véran, une information hebdomadaire, sur les traitements possibles du Covid-19. «Là on maîtrisait le périmètre exact de l'opération, on savait ce qui allait être dit, et qui allait le dire», répond-il aujourd'hui.

Les frontières restent tout de même poreuses entre ces trois eurosceptiques. François Asselineau n'exclut pas formellement une alliance pour faire front au projet de loi du gouvernement. «Je ne sais pas où l'on sera dans huit jours», affirme-t-il.

 

Source : Le Figaro.fr

 

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