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Bonsoir, j'ai sauté sur l'article, car je m'étais fait exactement la même réflexion avec la menace que constitue pour Moscou une Ukraine avec des armes atomiques (apparemment les Allemands n'en veulent plus donc ça atterrirait en Ukraine), et le parallèle de la crise de Cuba en 1962 où les Soviétiques tentaient d'implanter des missiles à Cuba. La menace était la même à l'époque pour les États-Unis (et on sait comment ils ont réagi), qu'elle ne l'est actuellement pour l'Ukraine vis-à-vis de la Russie.

Comme je vous l'ai dit, la volonté de notre "président" de protéger le sol de l'Ukraine le cas échéant avec l'armée française nous met dans une posture bien délicate.

Mais E. Macron comme tous ses prédécesseurs depuis De Gaulle est avalisé a Washington, Washington qui justement a développé des mini-bombes nucléaires tactiques qui feraient fureur (lol) en Europe...

Cependant il n'y a aucun doute que le cas échéant (comme pour la Syrie) s'il le faut (et pour la gloire des médias), E. Macron trahira l'intérêt du peuple français pour l'intérêt de ses maîtres de la City, tout ceci est dans les prophéties, c'est pour ça que la situation est tellement passionnante à vivre, jusqu'où les prophéties se réaliseront-elles ???

Mais rassurez-vous (de ce que je sais) les Russes (qui ont la suprématie militaire, c'est pourquoi ils sont aussi confiant) savent que nous sommes totalement vérolés, ils font la différence entre le peuple français et ses dirigeants (qui ne sont que des marionnettes). Informez-vous, car c'est un vaste sujet qui mérite bien plus que quelques lignes, car il implique la 'possibilité' d'énormes changements pour chacun d'entre nous (pour se mettre mentalement et physiquement à l'abri) lorsque le temps sera venu.

Bon après tout ceci ce sont des 'possibilités' bien malin celui qui sait comment ça va se passer.

Mais en attendant toutes éventualités, je préfère être prévenu, et essayer de vous prévenir...

Amitiés,

f.

Biden Poutine Ukraine

par Eric Zuesse.

L’Histoire montre que les accords conclus avec les États-Unis sont pratiquement sans valeur.

Dans un discours presque universellement ignoré de Poutine, le 1er décembre (intitulé « Cérémonie de présentation des lettres de créance des ambassadeurs étrangers »), il a dit, simplement en passant [et j’ajouterai ici des précisions entre parenthèses] :

« À propos, la menace à notre frontière occidentale [il faisait principalement référence à l’Ukraine] est vraiment en augmentation, et nous l’avons mentionné à plusieurs reprises. Il suffit de voir à quel point l’infrastructure militaire de l’OTAN s’est rapprochée des frontières de la Russie. C’est plus que grave pour nous. [Il voulait dire qu’il s’agit d’une menace existentielle pour la Russie, tout comme le placement par l’Union soviétique d’armes nucléaires à Cuba aurait constitué une menace existentielle pour l’Amérique en 1963. Mais il essaie toujours d’être non-alarmiste, parce que son véritable auditoire en ce qui concerne ces questions est celui des personnes qui contrôlent la politique étrangère des États-Unis, et il ne veut pas attirer l’attention du public sur des questions de conséquence existentielle entre les superpuissances].

Dans cette situation, nous prenons les mesures militaro-techniques appropriées. Mais, je le répète, nous ne menaçons personne et il est pour le moins irresponsable de nous en accuser, compte tenu de l’état réel des choses. Cela reviendrait à rejeter la faute sur la mauvaise porte, comme le dit le dicton russe.

Dans mon discours au Ministère des Affaires étrangères, j’ai déjà souligné que la priorité de la diplomatie russe à ce stade est d’essayer de faire en sorte que la Russie obtienne des garanties de sécurité fiables et à long terme.

Dans le cadre du dialogue avec les États-Unis et leurs alliés, nous insisterons sur l’élaboration d’accords concrets qui excluraient toute nouvelle expansion de l’OTAN vers l’est et le déploiement de systèmes d’armes constituant une menace pour nous à proximité immédiate du territoire russe. Nous suggérons que des pourparlers de fond soient entamés sur ce sujet.

Je voudrais noter en particulier que nous avons précisément besoin de garanties légales, juridiques, car nos collègues occidentaux n’ont pas tenu les engagements verbaux qu’ils avaient pris. Plus précisément, tout le monde est au courant des assurances qu’ils ont données verbalement que l’OTAN ne s’étendrait pas à l’est. Mais ils ont fait absolument le contraire dans la réalité. En effet, les préoccupations légitimes de la Russie en matière de sécurité ont été ignorées et continuent de l’être de la même manière aujourd’hui encore.

Nous n’exigeons pas de conditions particulières pour nous-mêmes. Nous comprenons que tout accord doit tenir compte des intérêts de la Russie et de tous les autres États de la région euro-atlantique. Une situation calme et stable doit être assurée pour tous et est nécessaire pour tous sans exception.

Cela dit, je tiens à souligner que la Russie est précisément intéressée par une collaboration constructive et une coopération internationale équitable, et que cela reste le principe central de la politique étrangère russe. J’espère que vous transmettrez ce signal aux dirigeants de vos États ».

Il faisait référence au fait que le gouvernement américain qui, en 2013, avait prévu de remplacer la plus grande base navale russe, qui se trouvait depuis longtemps en Crimée, et de la transformer en une nouvelle base navale américaine, et qui, depuis 2011, avait prévu un coup d’État en Ukraine, q’il a effectivement réalisé en février 2014, afin d’avoir un nouveau gouvernement ukrainien qui rejoindrait l’OTAN et permettrait à l’Amérique de positionner des armes nucléaires américaines à moins de dix minutes de vol d’une attaque nucléaire contre Moscou, en dépit des promesses verbales répétées faites à Mikhaïl Gorbatchev en 1990. Selon ces promesses, si l’Union soviétique mettait fin à sa partie de la Guerre froide, l’Amérique ferait de même et l’OTAN ne s’étendrait pas « d’un pouce vers l’est » (vers la frontière russe).

M. Poutine a maintes fois exprimé son regret que l’Union soviétique ait accepté de mettre fin (en 1991) à la Guerre froide sans obtenir des engagements fermes de la part des États-Unis de faire de même de leur côté. Cependant, ce nouveau discours de Poutine (comme l’a si brillamment souligné le grand analyste géostratégique Alexander Mercouris dans cette récente vidéo de lui – à partir de 9:55) est entièrement nouveau de la part de la Russie :

« Les Russes n’ont jamais réellement exposé leur position sur l’expansion de l’OTAN vers l’est de cette manière. Ils n’ont jamais auparavant, à aucun moment depuis la fin de la Guerre froide [du côté russe – l’Amérique n’a jamais quitté la Guerre froide], ou même, soit dit en passant, pendant la Guerre froide, dit qu’ils insistent maintenant pour qu’il y ait effectivement un traité international qui limite l’expansion de l’OTAN vers l’est et qui réduise les forces militaires de l’OTAN dans les zones proches des frontières de la Russie. Le fait que Poutine parle de cette manière est un signe de la confiance croissante de la Russie. … (18:35) Pour la première fois, depuis la fin de la Guerre froide [du côté russe], ce sont les Russes qui posent des exigences à l’Occident [le régime américain et ses États satellites ou colonies – « alliés »]. Ils disent qu’ils veulent maintenant des garanties juridiques pour que l’expansion de l’OTAN vers l’est [c’est-à-dire plus près de la frontière de la Russie] cesse. Ce qu’ils disent, c’est qu’ils ne toléreront pas l’expansion de l’OTAN dans des endroits comme l’Ukraine, la Géorgie, la Moldavie et le reste, et qu’ils insistent pour qu’il y ait un traité approuvé par les puissances occidentales, pour que cela ne se produise pas. Ils veulent également une forme de traité qui limitera le déploiement de systèmes militaires occidentaux à proximité des frontières de la Russie. Les Russes n’ont jamais formulé ce genre de demande auparavant, mais ils le font maintenant. … Cela témoigne d’une grande confiance en soi de la part des Russes. … Poutine, dans ce discours qu’il a prononcé au Ministère russe des Affaires étrangères – un discours qui, à mon avis, va devenir l’un des plus importants de l’ère de la Guerre froide – va être progressivement compris comme marquant une rupture fondamentale dans la politique étrangère russe. … jusqu’à ce que les puissances de l’OTAN, les puissances occidentales, acceptent finalement que les Russes ont des intérêts fondamentaux en matière de sécurité en Europe de l’Est, et négocient sérieusement pour les reconnaître [comme Khrouchtchev l’a fait avec JFK en octobre 1963 à propos de Cuba]. … Cela peut prendre cinq ans, dix ans, voire plus. Mais à terme, cette négociation (…) aura lieu, et un accord sera conclu ; ou, alternativement, il y aura quelque chose de beaucoup plus dramatique ».

La déclaration de Mercouris m’a amené à me demander pourquoi Poutine exigerait, maintenant, après toutes ces décennies où il ne l’a pas fait, que les promesses mensongères que les représentants de George Herbert Walker Bush avaient faites à Gorbatchev et à ses représentants, à savoir que les États-Unis et leurs alliés n’avaient pas pour objectif de conquérir la Russie si l’Union soviétique, son communisme et le Pacte de Varsovie, copie de l’alliance militaire américaine, prenaient fin, et que l’OTAN ne s’étendrait PAS plus près des frontières de la Russie. Ces promesses se sont avérées être des mensonges (de G.H.W. Bush), ce qui a été clairement démontré par tous les présidents américains qui ont suivi. POURQUOI Poutine voudrait-il maintenant que ces mensonges soient signés par le gouvernement américain et ses nations vassales, alors que le régime américain n’a cessé de mentir depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale ? Pourquoi voudrait-il que la signature des États-Unis soit maintenant apposée sur ces promesses ? C’est une signature sans valeur, totalement indigne de confiance, n’est-ce pas ? Regardez ce que le régime américain a fait au traité START, au traité sur les forces nucléaires intermédiaires, à l’accord sur le nucléaire iranien et à tant d’autres traités qu’il avait signés – il les a unilatéralement détruits, en abandonnant unilatéralement l’accord de son côté. Qu’y aurait-il à gagner d’une signature aussi minable – la signature d’une nation dont la fiabilité a été si irréfutablement démentie ? (Les Russes appellent les Américains des « incapables de respecter un accord »).

La stratégie de Poutine est peut-être d’obtenir un document écrit (bien que les États-Unis annulent régulièrement leurs accords internationaux et que leur « signature » n’ait donc aucun sens), afin d’annoncer ensuite que si et quand les États-Unis violent un jour ce qu’ils ont signé (le fait que l’autre signataire soit suivi par la Russie rendra alors automatiquement l’accord effectivement inviolable-non annulable), alors, à ce moment-là, toute la force des forces nucléaires russes (et peut-être aussi chinoises) qui ciblent la tête du serpent (D.C., NYC, Londres, Toronto, Canberra, et Israël) seront promptement déchaînées. Il s’agirait d’une attaque nucléaire de première frappe, non annoncée et non prévenue, contre la tête du serpent. Ensuite, la Russie (et peut-être aussi la Chine) attendra une éventuelle contre-attaque (mouvements du corps du serpent) avant de lancer une deuxième attaque nucléaire non annoncée, qui viserait et détruirait toutes les nations ayant participé à cette contre-attaque lancée par les pays alliés des États-Unis.

Si c’est la raison pour laquelle il exige maintenant que la promesse soit mise par écrit, alors je pense qu’il a eu raison d’affirmer ce qu’il a dit. En effet, quelle AUTRE géostratégie de la part d’un dirigeant russe (et peut-être aussi d’un dirigeant chinois) qui a été placé (par ce serpent) dans une position aussi précaire sur le plan existentiel, aurait-il une quelconque pertinence ?

(Je dis cela en étant pleinement conscient que toute troisième guerre mondiale provoquerait un hiver nucléaire et mettrait fin à toute vie humaine et peut-être même à toute vie sur cette planète ; cependant, le régime américain, depuis au moins 2006, prévoit de « gagner » une telle guerre ; et la seule façon dont la Russie et la Chine pourraient éventuellement être en mesure de dissuader une telle folie serait qu’elles poursuivent une voie très claire qui inclut la possibilité réelle d’initier la phase nucléaire du conflit. Les présomptions néoconservatrices enragées du régime américain – y compris l’OTAN – consistent à effrayer ses opposants pour qu’ils finissent par se conformer aux exigences impérialistes du régime. Si un esclave est sur le point d’être tué par son maître, son seul choix – s’il en a un – est de tuer son maître dans le processus, que cela lui sauve ou non la vie. Si c’est le seul moyen de mettre fin à l’impérialisme, alors il faut le faire, et le côté qui émet la première frappe sera du bon côté, et l’adversaire impérialiste sera du mauvais côté. L’esclave qui tue son maître est dans son bon droit, car dans la relation maître-esclave, il est toujours du mauvais côté. Mon prochain livre, qui sortira bientôt, portera sur ce sujet et s’intitulera America’s Empire of Evil).

 

Source : https://www.greanvillepost.com
Traduit par Avic pour Réseau International

Source : Reseauinternational.net

 

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