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Bonjour à toutes et à tous, bon je vous le dis tout de suite, je n'aime pas Xavier Bertrand, bref, c'est une histoire de ressenti et d'information, pour le reste c'est de la pure démagogie, et plus c'est gros plus ça passe, c'est ça qui est incroyable, alors d'accord Xavier Bertrand veut augmenter les salaires (et les pensions et les retraites ???) ?

Mais qui paye ? Les patrons où les actionnaires ?, haha, donc ça sera une compensation de l'état, qui dit compensation dit dette, et qui paye les intérets de la dette tout les mois avec ses impôts (prélevé sur sa feuille de paie) ?

Mr Bertrand vient de réinventer le schéma de Ponzi..., enfin le gouvernement actuel avec les 424 milliards de dette covid (alors qu'il y a 2 ans ils ne trouvaient pas 100€ pour aider les gilets jaunes) ne fait pas mieux (Alors qu'il aurait suffi vraisemblablement de soigner les 0,035% de gens infectés en soins précoces avec de l'Ivermectine, de l'Azithromycine, ou de l'Hydroxychloroquine, etc., mais cela aurait INVALIDÉ la nécessité impérieuse de recourir à des vaccins expérimentaux.... (et ça ce n'est pas bon pour les affaires de Bill Gates) ceci explique (entre autre) cela, et le fait qu'ils aient détruit depuis 20 ans (sur ordre de bruxelles) tout le secteur de la santé, donne le désastre TOTAL de la situation actuelle qui perdure en novembre 2021... Bien que l'ont ai 75% de vaccinés, preuve que ce soit-disant 'vaccin' n'en est PAS un et ne sert à rien, hum ? alors pourquoi toute cette insistance pour ces injections ? posez vous la question...).

Amitiés,

f.

Demago

2022 - Le candidat à l'investiture Les Républicains a défendu sur le plateau du 20H de TF1 ce lundi 22 novembre une revalorisation des bas salaires et des sanctions renforcées contre les agresseurs des forces de l'ordre.

"Par mon parcours, par ma vie personnelle et professionnelle d’élu, je pense être celui qui comprend vraiment les Français, qui ressent leurs inquiétudes et leurs espoirs, et je vis parmi eux", a lancé le candidat à l'investiture Les Républicains. Le président de la région Hauts-de-France a défendu son programme sur le plateau du 20H de TF1 ce lundi 22 novembre. 

À deux semaines de la primaire du parti, qui déterminera le samedi 4 décembre le candidat de la droite en lice dans la course à l'élection présidentielle, il a promis un "projet fondé sur l’autorité et la justice, ce qui correspond aux attentes des Français" à ses yeux. 

Le "rétablissement de l'autorité", priorité absolue

Interrogé sur la première mesure qu'il adopterait s'il venait à être élu à la tête du gouvernement, Xavier Bertrand a insisté sur le "rétablissement de l’autorité". "Le président de la République que je serai va protéger ceux qui nous protègent", a-t-il affirmé, promettant "des peines minimum obligatoires pour ceux qui agressent physiquement policiers et gendarmes"

Ces sanctions grimperont à "un an de prison ferme non aménageable", a-t-il promis. Une annonce en écho aux violences urbaines en cours en Guadeloupe, en proie depuis une semaine à un mouvement de contestation et une crise sociale. Évoquant de "terribles évènements" sur le département antillais, le candidat a tancé "des tirs à balles réelles sur les policiers".

"La justice pour ceux qui travaillent"

Autre priorité pour Xavier Bertrand, s'il venait à obtenir un mandat à la tête de l'État : la mise en place d'une "prime au travail". "Toute personne qui travaille à temps complet touchera au minimum 1500 euros net par mois", a-t-il annoncé, promettant "la justice pour ceux qui travaillent"

Par ailleurs, il a affirmé qu'il fera en sorte s'il était président de la République "que l’on sorte définitivement des 35 heures, que l’on puisse vraiment gagner plus en travaillant plus en augmentant la durée du travail au sein de chaque entreprise".

"Une grande loi sur le handicap dès 2022"

Le candidat à l'investiture de la droite s'est engagé par ailleurs à lancer une "grande loi sur le handicap dès 2022" s'il gagnait la présidentielle. Se plaçant dans la lignée des lois promulguées sous Jacques Chirac en faveur des personnes handicapées, il a souhaité que "les parents d’enfants handicapés puissent se dire que quand ils disparaîtront leur enfant sera totalement à l'abri, en faisant en sorte que la pension de réversion du dernier survivant soit attribué à cet enfant même devenu adulte, en plus de son allocation adulte handicapé".

Au sujet de l'épidémie de Covid-19 par ailleurs, Xavier Bertrand a estimé qu'"il faut dès maintenant engager la troisième et pas seulement pour les plus âgés, (...) pour qu’on n’ait pas un temps de retard cette fois-ci, que l’on anticipe, que l’on ouvre dès maintenant les centres de vaccination". Il s'est dit en revanche opposé à une vaccination obligatoire.

"Les 10.000 lits de réanimation promis par Emmanuel Macron, où sont-ils ?", a-t-il par ailleurs lancé, considérant qu'ils sont indispensables pour éviter que "l'hôpital et nos soignants, qui ont été des héros pendant tout ce temps, ne soient pas débordés"

 

Source : LCI.fr

 

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