(Temps de lecture: 5 - 9 minutes)
1 1 1 1 1 Rating 5.00 (4 Votes)

Bonjour à toutes et à tous, désolé pas trop envie de blogger en ce moment, depuis 12 ans.... on parle toujours des mêmes choses, et rien ne s'arrête.... pourtant tout est public... (donc je vous avouerais une certaine perte de motivation/lassitude).

Car  les gens (pas vous) préfèrent écouter les journalistes de 'cour' qui ont pignon sur rue, et ne consultent PAS les blogs alternatifs qui n'ont pas vendu leur âme au diable, et ils ont tout-à-fait le droit de vivre dans une réalité parallèle fantasmée qui ne met pas en péril leurs 'illusions'...., (c'est 'confortable'....). Mais après il ne faut pas venir pleurer sur les conséquences.....

Bref, vous savez l'histoire, tout ça est FAUX, c'est une 'mise en scène', les urgences n'ont jamais été débordées, les traitements précoces fonctionnent depuis le DÉBUT, toutes les études ont été VOLONTAIREMENT sabordés, et les gens ont été 'traités' avec un produit expérimental, sans qu'on leur dise honnêtement les risques, et vraisemblablement pour rien, ou pour créer des variants sans fin afin de nous enfermer en ENFER et JUSTIFIER leurs politiques maléfiques (et possiblement des motifs encore plus sombres).

Tous ces commerces ont donc été fermés pour rien, et on eut des subsides de l'État qu'ils ne pourront JAMAIS rembourser, car c'est fait pour les TUER.

Tout ceci est le plan de Blackrock/Vanguard/Davos pour imposer le commerce en ligne et tout leur délire de 'nouvel ordre mondial'. Ce n'est pas NOUVEAU, ça fait MINIMUM 39 ans que c'est en cours..... (beaucoup, beaucoup plus, en fait.... Ce sont des 'plans' bâtis sur des générations et des générations (de familles 'mondialistes' pour être poli), vous voyez RIEN n'est dû au hasard....,

Mais ça les journalistes officiels, ne vous en parleront pas, et à la vue des informations que je viens de vous donner, vous comprendrez aisément pourquoi....., ils ne peuvent PAS c'est TOUT..., un journaliste va sortir, une info, puis deux, puis il va être viré..... c'est aussi ça le règne de Mammon..., quand une société TOUTE entière est tournée (à l'insu de son plein gré) vers LUCIFER, ne vous attendez pas au PARADIS...., mais plutôt à l'ENFER sur Terre.

Bon appétit....

Voilà je me répète, mais c'est CENTRAL, et il y a des gens qui débarquent sur le blog, aussi merci de votre compréhension.

Amitiés,

l'Amourfou.

PEG 26 07 2022

*Dans l’hôtellerie-restauration, où beaucoup d’entreprises ont souscrit des PGE, une entreprise sur quatre affirmait fin juin ne pas être en capacité d’honorer ses remboursements, dans un contexte où l’inflation freine les dépenses des consommateurs. © Crédit photo : AFP Les entreprises doivent commencer à rembourser. Selon la Banque de France, près de 700.000 prêts garantis par l’État (PGE) ont été accordés pour plus de 140 milliards d’euros depuis le début de la crise sanitaire en mars 2020, permettant de renflouer leur trésorerie

Plus de report possible, désormais les entreprises doivent commencer à rembourser les prêts garantis par l’État (PGE) contractés pendant la crise sanitaire, et si la plupart parviennent à honorer leurs échéances, la situation est critique pour certaines, contraintes d’appeler leurs banques à la clémence.

« Comment rembourser un PGE qui correspond à 15% de mon chiffre d’affaires quand je fais toujours 20% de chiffre d’affaires en moins qu’avant la crise ? Ce n’est pas possible ». Patrick Bellity, patron de la fonderie Sifa Technologies, résume le dilemme auquel il est actuellement confronté.

« Je ne sais pas si je pourrai payer »

L’entreprise, déjà fragilisée par la crise du diesel de la fin des années 2010, a souscrit mi-2020 un PGE. Le chef d’entreprise a négocié un décalage jusqu’en novembre 2022 de ses premiers remboursements. Et après ? « Je ne sais pas si je pourrai payer car je ne sais pas quel sera mon niveau de commande à l’automne », lâche-t-il.

Selon la Banque de France, sur les près de 700.000 entreprises ayant souscrit un PGE pour plus de 148 milliards d’euros au total, le taux de défaut pourrait atteindre à peine 3%. « De manière générale, beaucoup d’entreprises ont une capacité d’adaptation assez forte », confirme Virginie Normand, directrice des marchés spécialisés Banque Populaire chez BPCE, qui juge « epsilonesque » le niveau des impayés à ce stade sur les quelque 230.000 PGE accordés par le groupe.

« À quelques exceptions près, les entreprises ont commencé comme prévu à rembourser », confirme-t-on à Bercy, où est piloté le comité de sortie de crise créé mi-2021.

Situation tendue dans plusieurs secteurs

Mais ces statistiques plutôt rassurantes ne doivent pas cacher les difficultés réelles de certaines entreprises. Comme pour le groupe touristique Pierre et Vacances, contraint à un plan de sauvegarde et qui a vu son PGE converti en capital pour plus de 200 millions d’euros, faisant entrer des créanciers dans l’actionnariat du groupe.

Dans l’hôtellerie-restauration, où beaucoup d’entreprises ont souscrit des PGE, une entreprise sur quatre affirmait fin juin ne pas être en capacité d’honorer ses remboursements, dans un contexte où l’inflation freine les dépenses des consommateurs.

La situation est aussi tendue dans le tourisme où « beaucoup d’entreprises, frappées de plein fouet par la pandémie, ont demandé le maximum autorisé de PGE, soit (un montant correspondant à) 25% du chiffre d’affaires. Le rembourser sur quatre ans c’est vraiment compliqué », s’inquiète Yvon Peltanche, représentant de l’association professionnelle Entreprises du voyage. Lui-même a souscrit plusieurs PGE pour son réseau d’agences de voyage. Il n’a pas de difficulté à payer à court terme mais n’a « plus aucune marge de manœuvre » si l’activité flanche, comme il le craint déjà avec les perturbations prévues dans le transport aérien cet été.

Dans le textile, le trésorier de la Fédération nationale de l’habillement (FNH) Stéphane Rodier explique avoir eu « des retours pas très heureux de la part de cabinets comptables, dans la mesure où les PGE sont désormais à rembourser non pas sur 6 ans mais sur 4 ans (du fait du report de deux ans pour les premières échéances), avec parfois une activité un peu moins forte ».

Un dispositif d’échelonnement sur 10 ans

Les entreprises en difficulté peuvent demander à restructurer leur PGE en passant par la médiation du crédit, via un dispositif spécifique négocié entre l’État et les banques, qui permet notamment d’allonger la durée de remboursement jusqu’à 10 ans. Pour l’instant, seuls 300 dossiers ont été traités par la médiation du crédit, un chiffre « très bas », signe que la situation financière des entreprises reste positive, selon le médiateur Frédéric Visnovsky.

Beaucoup d’entreprises ignorent toutefois l’existence de ce dispositif d’échelonnement sur 10 ans, et beaucoup d’autres le boudent parce qu’il dégrade leur notation et complique leur financement.

« Quand vous êtes en défaut, les assureurs-crédit se désengagent, ce qui fait que vous devez payer tout de suite vos fournisseurs, et ça ne fait qu’aggraver la situation », avance aussi François Asselin, président de la CPME, qui estime que les entreprises auront tendance à « préférer les procédures collectives qui gèlent les créances » (plan de sauvegarde, redressement judiciaire, liquidation…)

 

Source(s) : Sudouest.fr via Contributeur anonyme