Du 31 mars au 17 juillet 2026, la cour d’assises de Paris juge l’une des affaires les plus sordides de la décennie : le procès de la loge Athanor, une officine criminelle déguisée en temple de la fraternité sous l'obédience de la Grande Loge de l’Alliance Maçonnique Française. Vingt-deux prévenus, âgés de 30 à 73 ans, répondront de meurtres en bande organisée, tentatives d’assassinat, violences aggravées, extorsions et incendies volontaires. Leur point commun ? Une appartenance à une loge maçonnique des Hauts-de-Seine, où le secret initiatique servait de couverture à des règlements de comptes d’un cynisme glaçant.

Des « frères » en sous-traitance criminelle
L’enquête de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) révèle un système implacable : des chefs d’entreprise maçons, épaulés par d’anciens agents de la DGSE, de la DGSI, un ex-flic du renseignement et des mercenaires de la sécurité privée, ont monté une entreprise de violence sur mesure. Les exécutants, souvent convaincus d’œuvrer pour l’État, n’étaient que les pions d’un jeu où se mêlaient rivalités professionnelles, dettes impayées et mesquineries personnelles.
Parmi les victimes :
. Laurent Pasquali, pilote automobile, assassiné fin 2018, son corps retrouvé dans un bois de Haute-Loire ;
. Marie-Hélène Dini, coach en entreprise, cible d’une tentative de meurtre ;
. Un syndicaliste CGT, des opposants politiques africains sous surveillance, ou encore un maire condamné à un « accident » censé le clouer dans un fauteuil roulant.
Le tout pour des sommes dérisoires : entre 20 000 et 50 000 euros par contrat. Une boutique du crime en vitrine dorée.
L’État dans l’État : quand la maçonnerie privatise la violence
Cette affaire expose une porosité terrifiante entre franc-maçonnerie, renseignement et sécurité privée. Les « frères » d’Athanor ont détourné leur réseau en une machine à éliminer, exploitant l’opacité de leur obédience pour agir en toute impunité. L’enquête, déclenchée en 2020 après l’arrestation de deux militaires de la DGSE à Créteil, a mis quatre ans à démanteler ce réseau tentaculaire. La loge, depuis dissoute, laisse derrière elle une question lancinante : combien de crimes ont été commis sous couvert du secret maçonnique ?
Ce qui frappe, c’est la banalité du mal : un concurrent gênant ? Un appel, un virement, et le problème « disparaît ».
Une pensée pour @zoesagan , actuellement interdit de com sur les RS par décision judiciaire, pour zèle artistique ; visiblement il savait de quoi il parlait chez @LeMediaEn442 https://t.co/PMmBOGw4tD pic.twitter.com/NqzPbYfP6o
— Alexandre Lebreton (@mk_polis) March 24, 2026
Zoé Sagan, le Cassandre qu’on a voulu faire taire
Zoé Sagan (de son vrai nom Aurélien Poirson-Atlan), aujourd’hui interdit de publication pour « zèle artistique », avait décrit avec une précision troublante ce système où des francs-maçons commanditaient des éliminations pour des motifs dérisoires, citant nommément la loge Athanor et le cas de la coach Marie-Hélène Dini, concurrente d’un « frère ».
Ses révélations, jugées trop dérangeantes à l’époque, résonnent aujourd’hui comme un réquisitoire anticipé.
Un procès-fleuve sous le signe de l’impunité
Vingt-deux accusés, cinq encore en détention, des mois d’audiences : ce procès promet de lever le voile sur des pratiques dignes d’un roman noir. Il interroge aussi la responsabilité collective d’une obédience maçonnique restée silencieuse face à cette dérive meurtrière.
Le verdict, attendu mi-juillet, dira si la justice parviendra à démêler l’écheveau de complicités qui a permis à cette loge de prospérer dans l’ombre.
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Merci à tous pour votre contribution. L’année 2026 s’annonce primordiale et nous serons sur le terrain du combat.
Source : Lemediaen442.fr
Information complémentaire :
Crashdebug.fr : LA FRANCE EST TOMBÉE AUX MAINS DES LOGES SATANIQUES | ALAIN ESCADA | GPTV
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