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Ce monde me rend malade, et ce n'est pas nouveau, s'ils ne nous soignent plus, qu'ils arrêtent de nous faire chier et de nous prélever nos impôts à la source (puisque, dixit Emmanuel Macron nous sommes 'irresponsables' et nous ne sommes plus des citoyens).

De toutes manières avec ce qui se passe comprenez bien que presque tout le secteur de la santé est COMPLICE. (Et tout ceux qui n'étaient pas d'accord ils les ont mis à pied sans salaire...)

Vous croyez qu'ils ont levé le petit doigt pour les vieux euthanasiés au Rivotril ?

Si ces personnels soignants n'étaient pas complices de l'État notamment sur les traitements précoces, cette mascarade 'crise' serait terminée (comme en Inde) depuis longtemps...

Et nous n'aurions pas eu ces 'vaccins' expérimentaux...

Ces gens sont des MENTEURS et des CRIMINELS.... (Et si vous voulez mon avis), le serment d'Hippocrate.... il y a longemps qu'ils l'ont envoyer valser !

Mais tout ça, ça se jugera, en temps et en heure.... et quand la poussière retombera, ils devront (comme leur ex-ministre), répondre de leur manque d'empathie et de professionalisme devant la justice...

Amitiés,

f.

Pas De Reanimation Non Vaccines
De plus en plus de soignants sont exaspérés par l'afflux de patients Covid non-vaccinés en réanimation.
NICOLAS TUCAT / AFP

TÉMOIGNAGES - De plus en plus de voix s'élèvent en faveur d'un tri entre les patients vaccinés et ceux qui ne le sont pas. Une question qui divise profondément les soignants.

Les digues de la déontologie médicale tombent petit à petit. Dimanche, le professeur André Grimaldi, ponte de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris, a publié dans le JDD une tribune appelant les non-vaccinés à «exercer leur libre droit d'être non réanimé». Autrement dit, qu'ils renoncent à se faire hospitaliser en service d'urgence pour céder leur place à d'autres patients.» LIRE AUSSI - Vaccins : «Une partie du corps médical a quitté la déontologie et l'éthique pour sombrer dans la morale»

Selon le code de déontologie de la médecine, «le médecin doit écouter, examiner, conseiller ou soigner avec la même conscience toutes les personnes quelles que soient leur origine, leurs mœurs et leur situation de famille, leur appartenance ou leur non-appartenance à une ethnie, une nation ou une religion déterminée, leur handicap ou leur état de santé, leur réputation ou les sentiments qu’il peut éprouver à leur égard». Mais face à l'afflux de personnes non-vaccinées dans les services de réanimation, le sujet divise les soignants.

Une décharge de soins ou une sanction financière

«Dans mon service, nous avons eu un débat très musclé à ce sujet. La question reste un peu taboue, car elle va à l’encontre de notre déontologie. Mais après deux ans de galère, nous sommes de plus en plus nombreux à le penser», affirme Nicolas, urgentiste à Dijon. «Que vaut le serment d’Hippocrate en temps de crise ? À situation exceptionnelle, mesure exceptionnelle», s’emporte Stéphane, infirmier en réanimation à Perpignan. «Le tri existe déjà, de toute façon. On ne peut pas soigner tout le monde, à cause des personnes non-vaccinées. Désormais, on a dû limiter à 65 ans l’âge limite en réanimation», abonde sa collègue Gaëlle. Stéphane assume : il est en faveur d'une «sanction financière» pour les malades non-vaccinés. «Ou qu’ils doivent signer une décharge lorsqu’ils se présentent aux urgences. Des directives anticipées pour accepter de ne pas être hospitalisés en réanimation, puisque manifestement, ils ne veulent pas être soignés», tempête-t-il.

Pour d’autres soignants, il s’agit là d’une ligne rouge. «Nous avons un devoir de soin, et je suis choquée que la question puisse se poser dans le pays des droits de l’homme. Je me refuse à juger mes patients selon leur statut vaccinal», déclare Christelle, aide-soignante dans un service Covid-19. «Durant ma carrière, j’ai soigné des patients sortis de prison, et jamais je ne me suis demandé s’ils méritaient d’être pris en charge !» Un argument que rejoint Marc Fournier, médecin à Marseille. «Avec ce raisonnement, doit-on refuser les chimiothérapies aux fumeurs atteints de cancer du poumon ? Les greffes hépatiques aux alcooliques ? Cela va à l’encontre même du sens de notre métier», poursuit-il. Tous les soignants interrogés par Le Figaro se rejoignent toutefois sur un point : la question masque le débat de fond sur la crise que traverse l’hôpital. «Le gouvernement n’a eu de cesse de fermer des lits. Oui, les soignants sont épuisés mais, ça n’est pas de la faute des citoyens français», ajoute Christelle.

Pour la première fois, je n'ai aucune empathie pour des patients

Stéphane, infirmier en réanimation

Reste toutefois que l’afflux de patients non-vaccinés dans les services de réanimation met le serment d’Hippocrate des soignants à rude épreuve. «Parfois, je suis tellement épuisé qu’une petite voix en moi ne peut s’empêcher de penser «On vous l’avait dit»», avoue l’urgentiste Nicolas. «Quand je vois des patients souffrant de cancers être privés d’opération, je suis profondément agacée», affirme Gaëlle. Dans l’hôpital où elle exerce, 24 des 26 lits en réanimation sont occupés par des patients non-vaccinés. «Et certains le revendiquent. Même avant de mourir, ils disent que ce n’est pas le Covid, que les médias et les soignants mentent», soupire Stéphane. Avant d’ajouter : «En seize ans de carrière, c’est la première fois que je n’ai aucune empathie pour des patients. C’est plus fort que moi, je leur parle sèchement. Même si bien sûr, on les soigne. Et on continuera à le faire.»

Source : Lefigaro.fr