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Pour info, j’ai eu mon cousin en Alsace récemment, qui vient d’intégrer une société qu’ils ont créée avec quelques amis, informatique, services associés, etc., et force est de constater que « ça tourne ».

Ils arrivent à être payés et à engranger des bénéfices, donc…

Pour les impôts, vous savez ce que j’en pense, j’ai une certaine somme à sortir brute à la fin du mois, que je suis en train de provisionner vu qu’ils m’ont stoppé mon prélèvement,

Et conjointement aux autres dépenses dentaires (presque pas remboursées même avec mutuelle) que je dois faire pour mon plus jeune fils, ça s’annonce tendu…

Bref, voilà pourquoi j’ai changé mon « WC » ; ))) chasse 3 littres et 6 litres (et fuites en moins) = économie d’eau ! ; ))))

Après, par rapport à cette possible reprise, je pense qu'il faut rester réaliste.... Ce n'est pas avec une politique d'austérité qu'on va booster la machine...

Justement, ça risque d'être étonnant les rentrées fiscales cette année ; )

En attendant, comme d'habitude, retrouvez tout le reste de l'actualité française (entre autres) sur la DEFCON Room (qui est actualisée en temps réel).

Amicalement,

F.

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La fiscalité devient un sujet de préoccupation majeur pour la moitié des personnes sondées par Viavoice.

« La reprise est là », avait déclaré Français Hollande le 14 juillet dernier. Face au scepticisme général. Aujourd'hui, une minorité non négligeable de Français se met à y croire. Selon un sondage Viavoice pour BPCE, « Les Echos » et France Info, 36 % des Français identifient des « signaux de reprise, fragiles et incertains » et 4 % voient même un « début de reprise significatif ». Ceux pour qui il n'y a « aucune reprise » restent majoritaires. Mais ils ne sont plus « que » 55 % dans ce cas.

La nette hausse du PIB au printemps, l'amélioration des enquêtes auprès des chefs d'entreprise sont autant de signaux tangibles de l'embellie. Et ils commencent à se diffuser dans les esprits. « Le climat est nettement moins morose qu'avant l'été », constate François Miquet-Marty, directeur associé de Viavoice. La forte baisse du chômage en août (annoncée après la réalisation de l'enquête) pourrait conforter cette tendance. Ce qui ne veut pas dire pour autant que la reprise est solidement enclenchée.

Consommation fragile

La consommation des ménages durant l'été témoigne encore de cette fragilité : les dépenses en biens (qui représentent la moitié des achats totaux) ont progressé de 0,4 % en juillet, avant de baisser d'autant en août, a annoncé vendredi l'Insee. Bilan des deux mois : une très modeste croissance. « Cette performance est encourageante », juge toutefois Cédric Audenis, chef du département de la conjoncture de l'Insee. Car les chiffres sont « pollués » par la baisse de la consommation énergétique, contrecoup logique d'un premier semestre dynamique en raison d'une météo mauvaise. Pour prendre le pouls de la reprise de l'activité, mieux vaut regarder les seuls achats de produits manufacturés. Or ces derniers « progressent peu ou prou au même rythme qu'au printemps, ce qui est plutôt rassurant dans un contexte où le pouvoir d'achat reste peu dynamique », poursuit l'expert de l'Insee.

Au deuxième trimestre, les dépenses totales de consommation des ménages avaient accéléré (+ 0,4 %), contribuant largement au net rebond du PIB (+ 0,5 %). La chute attendue des dépenses énergétiques rend improbable un scénario comparable au 3e trimestre. Sans compter que les exportations pourraient également décevoir après avoir repris du tonus au printemps (+ 2 %).

Au-delà, bien des nuages demeurent au-dessus des Français. Et la fiscalité est une préoccupation majeure : 54 % des Français interrogés par Viavoice placent aujourd'hui les impôts en tête des dépenses qui les préoccupent le plus pour leur pouvoir d'achat. « Cette inquiétude n'épargne aucun milieu social », constate François Miquet-Marty. Avec l'arrivée des feuilles d'impôt et les annonces du budget, septembre est traditionnellement un mois de crispation. Mais les craintes n'ont jamais été aussi fortes. Si les impôts vont continuer à peser fortement sur le pouvoir d'achat des Français l'an prochain, Bercy table tout de même, dans le budget, sur une accélération de la consommation des ménages (+ 0,8 %, après + 0,3 % cette année) qui bénéficierait notamment du redémarrage progressif de l'emploi et d'une inflation relativement contenue.

Par FREDERIC SCHAEFFER

 

Source : M.lesechos.fr

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