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Bonjour à toutes et à tous, j’espère que vous allez bien ; ). Voici la 1re Revue de presse de l'année de notre cher Contributeur Gâchette, et pour prendre rapidement le pouls de la planète en complément, la toute nouvelle DEFCON-Room vous tend les bras dès ce matin et tout au long de la journée 24h/24 et 7j/7. ; )))))

Amitiés,

L'Amourfou / Contributeur anonyme / Chalouette / Doudou / Gâchette

RDP 355


La Revue de presse du jour comprenant les informations de ce qui fait l'actualité française et internationale du 4 janvier 2019 vues par notre Contributeur Gâchette.


C’est pas la nouvelle année qui doit être meilleure… C’est toi ! - Namasté les amis, Je suis en France et j’ai passé un super réveillon chez des amis que je viens de rencontrer (merci Sophie de m’avoir laissé en liberté, s...
 
 
Déclaration curieuse et intrigante de la part d'un des représentants du mouvement des #GiletsJaunes, Monsieur Maxime Nicolle, qui aff...
Suicide d’un policier. Le premier de l’année 2019 - Ce mercredi 2 janvier en début d’après-midi, le corps d’un fonctionnaire de police a été découvert pendu à son domicile. Âgé d’une quarantaine d’années, ma...

Les sulfureux SMS entre Brigitte Macron et Benalla Source

SURVEILLANCE CHOMEURS
 
ANPE 04 01 2019

Selon les syndicats, le nouveau décret sur le contrôle des chômeurs pousse « les gens à prendre des emplois dégradés ».

Alors que le patronat et les syndicats négocient actuellement une nouvelle refonte du régime d’assurance-chômage, le durcissement des sanctions crispe les organisations syndicales. Un décret paru in extremis, dimanche, au Journal officiel juste avant le passage à l’an 2019 vient renforcer les sanctions encourues par les chômeurs qui ne recherchent pas suffisamment un emploi.

Une pilule qui ne passe pas chez les syndicats. Selon eux d’après une étude de Pôle emploi publiée fin août, les chômeurs qui montrent une insuffisance de recherche d’emploi ne sont que 12%. Ils dénoncent les risques et la fragilité de ce nouveau dispositif. Michel Beaugas, secrétaire confédéral du syndicat Force Ouvrière estime, sur France Info, « la précarisation rampante des chômeurs ».

Selon Denis Gravouil de la CGT, « on prend les chômeurs pour des fraudeurs ». « Ce système va pousser les gens à prendre les petits boulots dégradés »

La porte-parole des députés de la République en marche (LREM) Aurore Bergé assume, elle, le durcissement des sanctions. « C’est fait tout simplement dans une logique qui est une logique de justice », a plaidé la députée des Yvelines sur Cnews. « A partir du moment où vous ne venez pas à votre rendez-vous avec Pôle emploi et donc que vous n’êtes pas dans une recherche active d’emploi et que vous ne respectez pas quelque part le contrat que vous passez avec la société, avec les Français, c’est logique qu’il puisse y avoir des sanctions », a-t-elle estimé.

Ce texte réglementaire « relatif aux droits et aux obligations des demandeurs d’emploi et au transfert du suivi de la recherche d’emploi » s’inscrit comme la contrepartie de la promesse du candidat Macron à rendre l’assurance-chômage « universelle ». Dans ses vœux aux Français, Emmanuel Macron a prévenu : « Le gouvernement dans les prochains mois devra poursuivre ce travail pour changer en profondeur les règles de l’indemnisation du chômage afin d’inciter davantage à reprendre le travail ».

Le texte présenté au mois de mars par le ministère du Travail a été sensiblement retravaillé pour rendre les sanctions plus dures que prévu pour les chômeurs qui manqueraient à leurs obligations.

Avant ce décret, un chômeur qui ne se rendait pas à un rendez-vous avec son conseiller Pôle emploi pouvait être radié des listes pendant deux mois. Désormais, le chômeur encourt un mois de radiation au premier manquement, deux mois au bout de deux manquements et quatre mois au troisième manquement constaté. C’est Pôle emploi qui sera habilité à prendre cette sanction.

En outre pour les chômeurs qui sont soupçonnés de ne pas rechercher un emploi, le refus de deux offres « raisonnables » va entraîner la suppression de l’allocation et non plus sa suspension.

Enfin, ce décret restreint aussi la possibilité de refuser un emploi parce qu’il est moins bien payé que le précédent. Désormais, le contrôle des demandeurs d’emploi s’effectuera notamment via un « journal de bord numérique » dans lequel ils devront renseigner tous les mois, sur un site internet, leurs actes de recherche d’emploi. A partir de mi-2019, ce dispositif sera expérimenté pendant un an dans deux ou trois régions.

Dans le même temps, le gouvernement veut renforcer les équipes dédiées au contrôle des demandeurs d’emploi. Elles vont passer de 200 à 600 personnes d’ici à mi-2019, puis à 1000 d’ici à 2020.

Source

 

Démission du responsable de la communication de l'Elysée

Vec Yann Barthes
 
Sylvain Fort, spécialiste de Puccini, plume du président et responsable communication de l'Elysée depuis l'affaire Benalla, a annoncé sa démission à Emmanuel Macron et partira à la fin du mois de janvier. Il s'agissait d'un fidèle du chef de l'Etat. Source
 
 
Eric Drouet à nouveau arrêté alors qu'il allait déposer des cierges pour les Gilets Jaunes blessés - *Éric Drouet était venu, avec une cinquantaine de personnes, déposer des bougies place de la Concorde, en soutien aux blessés du mouvement des "Gilets ja...
 
 
DECLARATION DE L'AVOCAT D'ERIC DROUET
 
Communiqué de Maître Khéops LARA, Avocat de M. Éric DROUET, aux sympathisants des Gilets jaunes et à leurs contempteurs

Hier, mercredi 2 janvier 2019, M. Éric DROUET, figure des Gilets jaunes, a une nouvelle fois été arrêté arbitrairement et placé en garde en vue à la demande de la Préfecture de police de Paris et sans que le Parquet de Paris, décidément bien docile et accommodant, n’émette aucune objection ou joue son rôle de contrôle des gardes à vue.
Maître K. LARA
 
 
20190102 231120
La Bosnie dans l'OTAN, un scénario catastrophe - Réagissant à la volonté américaine d'intégrer la Bosnie-Herzégovine dans l'Alliance atlantique, le spécialiste en Défense Philippe Migault rappelle que les...
 
Les petits gilets jaunes sur la couverture du Rothschild magazine (The Economist 2017) Arcane the Hermit

Témoignage. Un Gilet Jaune subit une ablation du testicule après un tir de flashball

  L'extrême violence policière semble être devenue la norme tant il ne se passe un jour sans que l'on parle d'une nouvelle mutilation d'un gilet jaune. Nous relayons ici le témoignage de Fabien, gilet jaune bordelais atteint aux parties intimes par un tir de flashball samedi dernier.
Fabien. R
 

«C’est terrible»: une députée LREM déplore que son mari doive se priver de Porsche Cayenne

870x489 Convar90
 
RECUL HISTORIQUE DU POUVOIR D'ACHAT
 
Cover R4x3w1000 5c1cfae8b6d8b Les Menages Ont Perdu 440 Euros Par An En Moyenne Du
 
Les ménages ont perdu 440 euros par an en moyenne. Du jamais-vu depuis 1945. SOURCE : ÉTUDE DE L’OFCE POUR L’INSEE «PORTRAIT SOCIAL 2018»

La colère des " gilets jaunes " a surpris par son ampleur. Il est indispensable d'analyser les origines de cette crise : comme l'a montré une étude récente de l'OFCE, publiée par l'Insee, le niveau de vie a baissé depuis 2008 pour quasiment l'ensemble des catégories sociales, la perte moyenne se chiffrant à 440 euros par ménage entre 2008 et 2016.
Mathieu Plane, économiste à l'OFCE
 
 
Natacha Polony est une des dernières journalistes à garder les pieds sur terre et qui essaye de ne pas etre soumise au "système&quo...
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Mérignac : un nonagénaire agressé à son domicile à la hachette par 3 migrants

 

USA, comme pour la France : Explosion des dépenses de l'Etat et effondrement des recettes fiscales

Eco Tax P3
Ce ne sont pas des signes typiques d’une économie forte.


Généralement, en période de forte activité économique, les recettes fiscales augmentent et les dépenses du gouvernement fédéral sont stables, voire en baisse. Les périodes de faiblesse économique (habituellement reconnues comme des récessions) voient l’effet inverse. Chris Hamilton

 

Témoignage

Entre fuites d’eau et flaques de sang, l’état scandaleux des urgences du CHU de Pointe-à-Pitre

Le témoignage affligeant de Maxime et Sarah, en voyage en Guadeloupe et contraints de passer la nuit de Noël aux urgences du CHU de Pointe-à-Pitre, a été partagé des milliers de fois sur les réseaux sociaux. Nous le relayons à notre tour, afin d’alerter sur la situation dramatique de la santé publique, qui atteint des summums dans les DOM-TOM.

“Voici notre témoignage sur ce que nous avons vécu au CHU de Pointe-à-Pitre, et surtout sur la situation dangereuse de l’hôpital pour les patients et le personnel.

Il est minuit le 24 décembre quand nous finissons le repas de Noël et que Sarah commence à ressentir une douleur au niveau du bas ventre. Elle part ensuite s’allonger, elle ne se sent pas bien. Une demi-heure plus tard, elle commence à gémir de douleur. Elle est blanche, tremblante avec 39° de fièvre. Je lui demande si elle veut que j’appelle les pompiers, elle me répond oui. Le calvaire commence.

00h30 : J’appelle les pompiers, je tombe sur une personne à qui j’explique la situation, elle passe les trois premières minutes à me demander où est-ce que l’on se situe, alors que je lui donne le nom de la rue et de la ville.
Elle me demande ensuite le nom de la pharmacie, de l’église que je ne connais pas, sans prendre aucune information sur Sarah. Elle finit par nous passer une personne du SAMU qui nous pose quelques questions, puis ensuite un médecin du SAMU, qui finit par me demander si je peux l’emmener directement aux urgences par moi-même car cela sera plus rapide que s’ils m’envoie les pompiers... j’hallucine !
Il m’indique les urgences du CHU de Pointe-à-Pitre. Nous partons donc vers le CHU, et la route fait souffrir Sarah.

Arrivés aux urgences, je vais demander un fauteuil ou un brancard pour pouvoir la transporter car elle n’arrive pas à marcher et la voiture est assez loin. On me répond qu’il n’y en a plus. Je décide donc de repartir la chercher. Pendant que je la porte pour aller aux urgences, on passe devant 6 à 8 pompiers qui attendent devant les urgences les bras croisés, pas un seul ne vient m’aider.
Nous arrivons dans la salle des urgences, l’apocalypse.

Je demande à un infirmier qui passe entre les patients ce que l’on doit faire, il jette un œil à Sarah et nous dit que pour le ventre il faut aller à la polyclinique... irréel !
Nous partons donc vers la polyclinique, avec les mêmes pompiers qui nous regardent passer.

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On arrive dans une polyclinique déserte, avec 4 infirmiers dans un bureau et 2 box, j’emmène donc Sarah et je leur demande de la prendre en charge. Ils lui posent une perfusion, envoient les analyses sanguines et urinaire, et lui font une écho. L’interne qui est arrivé nous indique que c’est une appendicite, et nous dit également qu’il va falloir retourner finalement au CHU. Après négociation, Ils trouvent enfin une ambulance pour la transférer.

3h30 : De retour aux urgences, on dirait une scène de guerre, les pompiers font la queue pour entrer dans les urgences parfois pendant plusieurs heures, il y a des dizaines de blessés partout, sur des brancards, ou à même le sol. Beaucoup d’accidentés de moto sans casque avec de gros dégâts au niveau du visage, de nombreuses plaies et fractures. L’hélicoptère fait des allers-retours incessants avec l’hôpital. Les patients sont tous dans la même salle, sans aucune séparation. Il peut donc y avoir des projections de sang entre 2 patients qui n’ont même pas été vu par un médecin...
On assiste à un accrochage entre le médecin qui dit à un infirmier qu’il ne peut pas faire le médecin, l’infirmier et le brancardier en même temps.

Des personnes en déchocage arrivent avec leur famille en voiture car les pompiers ne venaient pas les chercher. Une infirmière fait la circulation sur le parking pour organiser le flux de voitures et de pompiers. C’est le chaos total. Le personnel soignant tente comme il peut de faire ce qu’il peut avec le peu de moyens dont il dispose. Pas de pieds à perfusion, ni brancard, un seul scop cardiaque. Il n’y a pas non plus de bio-nettoyage des brancards entre 2 patients alors qu’il y a du sang partout.

Pour nous commence l’attente, l’attente, l’attente, l’attente.

8h00 : un agent de sécurité me demande de sortir et décide que maintenant une personne peut venir 2 minutes toutes les heures. Je sors donc furieux de la salle et décide d’appeler une clinique sur les conseils d’un ami local pour leur demander un transfert. J’échange avec le cadre de la clinique, qui m’indique qu’il souhaite avoir le rapport du médecin urgentiste de l’hôpital avant, mais que de toute façon il n’a pas de chirurgien disponible pour Noël.

8h30 : Je fume une cigarette avec le médecin urgentiste au bout du rouleau, qui me dit qu’il est là depuis 16h hier, soit 16h de travail. Qu’il est seul à assurer l’accueil des urgences, et que la relève qui était prévue ne vient pas. Il me confie qu’il travaille ici depuis 10 ans et qu’il a posé sa démission pour mars car ce n’est plus gérable. Et aussi que les prélèvements sanguins de Sarah ont été mal faits et qu’il doit en renvoyer au labo avant qu’elle puisse avoir une consultation.

Nous attendons donc comme ça jusqu’à 14h, entre les fuites d’eau du plafond dans la salle des urgences, et les flaques de sang à quelques mètres de patients allongés sur le sol.

14h : Sarah voit enfin un médecin qui nous indique qu’elle va partir immédiatement au scanner...

15h : scanner

18h : Après, avoir passé 3h à attendre les résultats du scanner, sans n’avoir jamais vu personne, je décide d’aller chercher le médecin. Je finis par la trouver dans son bureau en train d’ausculter un patient la porte ouverte, je lui demande le résultat du scanner et elle me répond qu’ils n’ont rien vu au scanner, avant de partir. J’insiste en demandant la suite, et elle me dit qu’elle va appeler le chirurgien viscéral car ce n’est pas du tout son domaine, "qu’elle n’est pas une spécialiste". 30 minutes plus tard, le chirurgien nous explique qu’il ne voit rien au scanner, et qu’il hésite entre une bactérie urinaire, l’appendicite ou une inflammation des trompes de l’utérus. Il nous indique que Sarah va être hospitalisée et qu’ils réévalueront son cas le lendemain. Il est 18h30 soit 18h après avoir appelé les pompiers.

Le lendemain matin, les douleurs se réveillent et le chirurgien décide de l’opérer cette fois-ci. Il lui enlève l’appendice en coelioscopie. Après l’opération, le brancardier lui demande de passer du brancard au lit sans potence, mais elle n’y parvient pas car cela lui fait trop mal. Il lui dit alors "il y a plus grave que ça dans la vie, allez-y !" Alors qu’elle commence à pleurer, les autres patientes lui ordonnent d’aller chercher une planche pour faire le transfert, il s’exécute.

Elle est donc dans une chambre de 4 personnes sans aucune séparation, sans douche ni WC, sans télévision. Un seul lavabo en guise de point d’eau. Heureusement que les voisines sont adorables… A son retour de bloc, l’infirmière me demande si je peux apporter des Doliprane de la maison car l’hôpital est peut-être en rupture.

Les pompiers m’ont avoué voir régulièrement les patients mourir sur les brancards dans la file d’attente des urgences sur le trottoir, alors qu’ils auraient pu être sauvés. Morts par faute de soins.

Le circuit pour aller au bloc passe par les urgences, dans des ascenseurs où les civils rentrent, toussent sur vous, touchent le brancard, avant de rentrer dans la salle opératoire. Le bloc est donc contaminé. Et en sachant que les chemises de bloc pour les patients sont transparentes...

L’hôpital ressemble à un hôpital abandonné. La moitié de l’hôpital a été incendié il y a un an et rien n’a été fait. Une des voisines de chambre de Sarah a été oubliée par l’hôpital car les unités de l’hôpital sont délocalisées, ils ont pensé qu’elle était sortie. Le personnel soignant donne tout ce qu’il peut pour faire au mieux. Même si l’on sent une lassitude et un épuisement effrayant en eux.

Je n’ai pas tout photographié par respect pour les personnes.

Nous souhaitons apporter notre témoignage pour que les choses changent, car en France métropolitaine même les cliniques vétérinaires sont en bien meilleur état que ça, et les animaux mieux traité que ça. C’est indigne de la France.”

http://www.revolutionpermanente.fr/Entre-fuites-d-eau-et-flaques-de-sang-l-etat-scandaleux-des-urgences-du-CHU-de-Pointe-a-Pitre?fbclid=IwAR1aAmHe4UXufog05hTIBO0Fh4q_oVyYRCQcEXFJzeiSb-Rtc8v5Ggfgi_Y

Le Royaume-Uni envisage d’établir des bases militaires dans les Caraïbes et en Asie du Sud-Est - À la fin des années 1960, sous l’impulsion du Premier ministre travailliste Harold Wilson, le Royaume-Uni décida d’abandonner la plupart des bases milita...

 

AVEC LE TRAITE DE LISBONNE  POUR LEQUEL 56,5% des Français

avaient dit NON..............

Réintroduction de la peine de mort en Europe voir sur le site UPR

Tous les Etats membres de l’Union européenne ont aboli la peine de mort. Lors d’émeutes, c’est la prison qui est la pire sanction qui attend les insurgés. Or le Traité de Lisbonne admet de nouveau la peine de mort pour les insurgés au sein de l’Union européenne. A la suite de la crise économique, elle s’attend à de graves troubles dans beaucoup d’Etats membres. C’est pourquoi elle tient à ce que le Traité de Lisbonne entre en vigueur le plus rapidement possible.

En juin 2008, les Irlandais l’ont refusé et bloqué ainsi son entrée en vigueur. Il vise à étendre considérablement le pouvoir des 27 commissaires de l’Union européenne, à mettre en place un président puissant, à réduire à l’état de vestiges les lois nationales des Etats membres et à rendre possible la peine de mort dans certains cas. L’entrée en vigueur du Traité permet explicitement de «réprimer [si nécessaire], conformément à la loi, une émeute ou une insurrection». La peine de mort pourra être prononcée dans l’UE pour sanctionner «des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre». Cela a été précisé en petits caractères dans le Bulletin officiel de l’Union européenne du 14 décembre 2007 et dans les commentaires à propos de la Charte des droits fondamentaux qui aurait force de loi si le Traité entrait en vigueur. Il semble que personne n’ait lu ce passage car l’article 2 («droit à la vie») de la nouvelle Charte des droits fondamentaux dispose que «nul ne peut être condamné à la peine de mort ni exécuté.» Cela paraît incontestable, mais dans un passage en petits caractères on trouve les exceptions :

«La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire :

a) pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale ;

b) pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue ;

c) pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection.»

C’est ainsi que l’abolition de la peine de mort est relativisée et invalidée. Selon l’alinéa c), il sera donc possible dans l’UE, malgré l’interdiction officielle de la peine de mort, d’y recourir pour «réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection».

Le saviez-vous ?

Le Bundestag allemand a voté en avril 2008, à une majorité de deux tiers, avec les voix de la CDU, du SPD, du FDP et des Verts, pour l’abandon de la souveraineté en faveur de l’UE, le Traité de Lisbonne et la réintroduction de la peine de mort pour des insurgés qui y est inscrite. La chancelière Angela Merkel a salué le Traité comme étant un «grand projet».

Avec l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, le gouvernement de l’UE devient un gouvernement central puissant, comme celui de l’ex-Union soviétique. Les différentes républiques perdront beaucoup de leur importance et devront renoncer à leurs intérêts individuels pour le bien de l’Empire. Les Irlandais qui, contrairement aux Allemands, avaient été consultés par référendum sur le Traité et l’abandon de leur souveraineté qu’il impliquait l’avaient rejeté en juin 2008 également à cause du retour de la peine de mort. A l’automne 2009, il y aura en Irlande une seconde tentative. Pour que tout marche comme prévu, les 27 commissaires européens se sont mis d’accord en secret, le 18 mars, à Bruxelles, sur le fait de modifier plusieurs lois irlandaises avant le référendum. Ainsi l’UE a mené en Irlande, en dépit de l’interdiction de la propagande politique dans les médias étatiques, une campagne politique en faveur du oui au Traité de Lisbonne, campagne financée avec l’argent des contribuables européens.

Afin que les Irlandais votent «correctement» lors du second référendum, cet automne, les 27 pays de l’UE se sont mis d’accord, le 18 mars à Bruxelles, pour aller à la pêche aux voix. Par exemple, les évêques qui prêchent dans les églises en faveur du Traité de Lisbonne, et donc de l’abandon de la souveraineté irlandaise, recevront de l’argent provenant des caisses de l’UE. En tête de la campagne figure la direction du Parlement européen. Elle a même annoncé publiquement qu’elle voulait que le «non» irlandais soit corrigé le plus vite possible, même au moyen de pressions directes exercées sur les évêques irlandais. De nombreux commissaires de l’UE ont estimé que c’était probablement un peu trop audacieux et ils se sont mis d’accord pour acheter des votes en secret.

 

 

 

Merci à notre Contributeur Gâchette ! ; )

 


 

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Pas rassasiés ? Vous voulez encore plus d'infos ? Je vous rappelle donc l'existence de la page Defcon Room actualisée 7j/7 et 24h/24 en libre service. ; )

Et bien sûr l'ensemble des Revues de presse précédentes dans les sections qui leur sont dédiées.

(Si vous venez de découvrir notre petit site voici une vidéo qui vous en expliquera rapidement le mode de fonctionnement)

 Amicalement,

l'Amourfou...

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