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Bonjour à toutes et à tous, lundi 3 janvier 2022, ça y est, on y est..., et on a profité des fêtes pour prendre un peu de recul, ça fait du bien. Mais je n'ai pas encore tiré de conclusion sur notre action pendant cette année, les apparences étant souvent trompeuses.

Cependant j'ai voulu commencer cette semaine sur une note d'optimisme; ). Hélas, vous serez vite rattrapé par la réalité car cet article est payant, aussi nous n'en avons qu'une partie, mais c'est déjà bien pour se faire une idée (plus des déclarations du Pr Perronne en informations complémentaires en bas d'article).

En attendant, si nous sommes 25 millions à ne pas être vaccinés, franchement, vue la pression (pour ne pas dire autre chose) je vous félicite, et c'est porteur d'espoir pour 2022, ne lâchez rien... il en va de votre âme.

Update 17.01.2022 : Christian Perronne est l'invité des Incorrectibles (Les Incorrectibles)

Amitiés,

f.

Perronne Crise 2 Mois
Christian Perronne. Photo © GARO/Phanie via AFP

Snobé par les médias et démis de ses fonctions de chef du service des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garches, dans les Hauts-de-Seine, en raison de ses prises de paroles dérangeantes, le professeur Christian Perronne dénonce les grandes supercheries de la gestion de la pandémie. Entretien.

Valeurs actuelles. Vos interventions publiques et médiatiques pendant cette crise vous ont valu d’être déchargé par l’AP-HP de vos fonctions de chef de service. Pas plus tard que jeudi 16 décembre, vous étiez convoqué par le Conseil de l’Ordre pour vous être exprimé sur la pandémie fin novembre sur le plateau de CNews. Que vous était-il reproché ?

Christian Perronne. Tout d’abord, ce n’est pas la prochaine fois. J’en ai l’habitude. Malheureusement, en France, on n’a pas le droit de dire la vérité. Normalement, dans la Constitution, un professeur d’université a le droit d’avoir une libre parole sans être forcément dans le sens des autorités. Aujourd’hui, ce droit est plus ou moins suspendu. Le gouvernement a le droit de prendre les mesures qu’il veut, mais je veux qu’il donne des preuves de ce qu’il avance. Pour ma part, tout ce que dis, depuis le début de la pandémie, est sourcé et documenté.

« Moi, en tant que scientifique, j’ai piloté des crises sanitaires pendant 15 ans avec des gouvernements de droite et de gauche. »

Que vous reproche-t-on, de porter une voix dissidente, contraire à la doxa sanitaire ?

On me reproche de dire la vérité. Actuellement, nous pouvons voir des décisions qui n’ont aucun support scientifique. Il y a un conseil scientifique à l’Élysée, nommé par le président de la République sans aucun support juridique. Il n’y a jamais eu de vote des pairs, afin d’élire au sein de ce conseil des personnalités représentatives du corps médical. Ils se réunissent en catimini et prennent des décisions hallucinantes. Moi, en tant que scientifique, j’ai piloté des crises sanitaires pendant 15 ans avec des gouvernements de droite et de gauche. J’ai été responsable de la politique vaccinale française pendant des années, y compris au sein de l’OMS. Par conséquent, j’hallucine que le gouvernement puisse sortir du chapeau des mesures aussi terribles pour le peuple français, sans aucun support scientifique.

Le Conseil de l’Ordre vous a-t-il sanctionné ?

Il m’a été demandé de ne plus m’exprimer en tant que médecin et professeur, mais comme simple citoyen et de ne plus m’adresser aux Français, mais seulement au gouvernement.

« Le premier qui dit la vérité doit être exécuté », écrivez-vous. Tel est votre cas, d’après les portraits que l’on fait de vous. Hier décrit comme “médecin critique”, vous êtes devenu “un charlatan”, “un complotiste”, “un dissident”. Comment vous qualifieriez-vous aujourd’hui dans le paysage sanitaire ? Quel médecin êtes-vous ?

Malgré toutes ces accusations disqualifiantes, je n’ai jamais eu une seule plainte d’un patient contre moi. La retraite arrive en mars 2022 pour être précis, et je peux vous dire que j’ai un réel attachement avec mes patients. J’ai fait mon devoir, pendant des années. On voit que des personnes veulent me nuire et voudraient m’empêcher de m’exprimer. Je suis médecin, et je continuerai de me battre pour la santé publique et les Français. Les intimidations ne vont pas m’arrêter, je peux vous le garantir.

Avant que cette crise sanitaire n’advienne, vous étiez reconnu pour votre combat et vos recherches contre la maladie de Lyme. Aujourd’hui, continuez-vous à exercer auprès des patients touchés par cette maladie ?
Ma consultation a tendance à saturer, je reçois des centaines de demandes tous les jours. Les autorités de santé ont tout fait pour massacrer la cause du lyme. Le Conseil de l’Ordre, dans différentes régions de France a radié des médecins qui s’occupaient de cette maladie. Olivier Véran a passé un décret honteux pour interdire les antibiotiques courants. La maladie de Lyme y est citée, et il ne faut plus en parler, alors que des patients sont dans des états de souffrance énorme. L’intelligentsia a décidé que la maladie de Lyme n’existait pas. De mon côté, je continuerai mon combat pour défendre les malades, même si je n’ai plus le droit d’exercer. Je publie notamment des articles scientifiques avec certains collègues de laboratoire vétérinaire, car les laboratoires de médecine humaine sont contrôlés. La médecine est soumise à des diktats autoritaires tout à fait scandaleux. Un médecin devrait être libre. Nous n’avons plus le droit de soigner...

 

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