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Update 31.07.2022 : Tout ça c'est du FOIN !, c'est fait pour faire du POGNON : Merci au CO2, les vérités du physicien François Gervais sur les causes du réchauffement climatique (Sud Radio)

Vous connaissez nos positions, on ne va pas se répéter, ce qui m'a fait tiquer c'est ça :

Mettra également les citoyens « en situation de consommer moins », pour reprendre l'expression du chef de l'Etat.

Vous savez, nous avons quasiment toutes et tous des compteurs Linky, des compteurs de gaz et d'eau gérés à distance par radio fréquence.

Ce qui veut dire que, non seulement ces fournisseurs peuvent 'auditer' votre réseau notamment électrique, mais aussi couper en temps réel la fourniture de gaz, d'électricité, d'eau.

Etc., les prix vont augmenter, les salaires non, et à un moment il ne sera PLUS possible d'honorer ces charges fixes (c'est déjà très difficile), comme d'autres.

Pour la voiture les prix de l'essence vont augmenter, on parle de 3€ à la fin de l'année, les plus fragiles vont être aidés, mais tout les autres ne pourront PAS s'en sortir, de plus il y a ces 'boîtiers' électroniques, sont-ils capable d'immobiliser les véhicules ?

C'est le dilemme où nous sommes actuellement,

Soit on désamorce l'exécutif avec l'article 68 (les deux partis 'd'oppositions' ont assez de députés pour cela), et on récupère notre souvraineté entre autres monétaire, et on rétablit nos relations avec la Russie, mais ceci AVANT qu'ils ne nous fassent basculer dans la 3e guerre mondiale, possiblement nucléaire avec ces derniers. Car là cela sera un régime de 'guerre' et c'est fini, tout les opposants sont des traîtres à la nation, patati, patata.....

Soit on mourra, possiblement à petit feux avec de la morphine, mais on mourra quand même.... c'est le 'plan'.....

Amitiés,

f.

Sobriete Energetique
Crise oblige, la réduction de la vitesse à 110 km/heure sur autoroute a les faveurs de l'opinion, selon
une récente enquête Ifop. Une mesure de sobriété parmi d'autres à l'heure de la flambée du prix du
baril de brut. (Laurent CERINO/REA)

Transport, éclairage, chauffage… Le plan « sobriété énergétique » que le gouvernement doit livrer cet été passera en partie par l'application renforcée de dispositifs existants.   

Par Joël Cossardeaux

A chaque choc pétrolier son plan d'économies d'énergie. Sans qu'il soit nécessairement ressuscité, le personnage du Gaspi, surgi de la crise de 1979, risque de beaucoup inspirer le gouvernement dans la conception et la conduite du plan de sobriété énergétique mis en avant par Emmanuel Macron lors de son interview télévisée du 14 juillet. Un dispositif « dans lequel on va demander à tous nos compatriotes de s'engager », a indiqué le chef de l'Etat.

Les grandes entreprises et les administrations publiques ne seront donc pas les seules à devoir adopter, dans le cadre de plans spécifiques, des mesures d'économies. Le plan « sobriété énergétique », dont Elisabeth Borne et Agnès Pannier-Runacher, la ministre de la Transition énergétique, ont entamé fin juin la préparation, avec le lancement de trois groupes thématiques (dont un sur le rôle de l'Etat et un autre sur celui des entreprises), mettra également les citoyens « en situation de consommer moins », pour reprendre l'expression du chef de l'Etat.

Eviter l'effet Amish

Chacun aura à changer certaines de ses habitudes, pour que soit tenu l'objectif de réduire de 10% en deux ans l'équivalent de tout ce que la France consommait d'énergie fossile et électrique en 2019. Et, à en juger les préconisations récemment établies par l'Agence internationale de l'énergie, il y a du « grain à moudre » du côté des particuliers et ce, sans qu'il soit besoin de leur faire adopter un mode de vie Amish.

A lui seul, le programme en dix mesures préconisé par cet organisme international, s'il était déployé, permettrait en quelques mois d'éviter à l'ensemble des pays développés de brûler 2,7 millions de barils par jour. Soit tout ce que consomme l'ensemble du parc automobile chinois (287 millions de véhicules).

L'économie la plus substantielle (500.000 barils par jour) serait atteinte en étendant à trois jours par semaine la durée de télétravail. Tandis que limiter l'usage individuel de la voiture ferait économiser quotidiennement, dans ces mêmes pays développés, 470.000 barils au total, soit davantage qu'une diminution de 10 km/heure de la vitesse sur autoroute (430.000 barils). A titre de comparaison, en 1979, la limitation de la vitesse, une des mesures antigaspi décrétées par le gouvernement de Raymond Barre, avait permis à la seule France d'économiser 225.000 tonnes de pétrole en un an.

Ces préconisations liées à la mobilité rappellent, pour certaines d'entre elles, les propositions émises par la Convention citoyenne pour le climat et restées lettre morte. C'est le cas du passage aux 110 km/heure. Une mesure que les conséquences de la crise ukrainienne ont tendance, aujourd'hui, à rendre moins impopulaire. Selon une enquête Ifop commandée par l'association Agir pour l'environnement, 63% des personnes interrogées se disent prêtes à réduire leur vitesse sur autoroute pour réaliser des économies de carburant.

« Faire attention collectivement »

Pour éviter les coupures du réseau électrique, certains sites pourraient se voir demander de « ralentir leur consommation d'énergie, voire d'arrêter leur consommation d'énergie pendant un certain temps », a indiqué Bruno Le Maire, le ministre de l'Economie. Au niveau des particuliers, l'application de certaines mesures existantes mériterait d'être renforcée.

C'est le cas de l'extinction des enseignes et des publicités lumineuses en pleine nuit, une disposition du Grenelle de l'environnement qui peine à s'imposer depuis son entrée totale en vigueur, en 2018. « On va essayer de faire attention collectivement, le soir, aux éclairages quand ils sont inutiles », a expliqué le président de la République. Certaines communes le font depuis longtemps, mais de façon purement volontariste.

Le gouvernement pourrait aussi, dans le cadre du plan de mobilisation générale qu'il prépare pour cet été, activer certains dispositifs applicables dans les espaces de travail. Ceux, notamment, du Code de l'énergie qui permettent d'interdire le chauffage au-dessus de 19°C ou la climatisation au-dessous de 26°C. « Un plan, ça veut dire des contraintes, des choix », a prévenu le chef de l'Etat. En Allemagne, le couperet est déjà tombé avec, notamment, l'interdiction de chauffer les locaux au-delà de 20°C l'hiver.

 

Joël Cossardeaux

 

Source(s) : Lesechos.fr via Contributeur anonyme

 

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