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Bonjour à toutes et à tous, on franchit un nouveau pas dans le délire, ils détruisent les preuves qui indiquent leur incompétence criminelle, les images devaient être ACCABLANTES ! Je ne sais pas mais 'destruction intentionnelle de preuve' ça ne tombe pas sous le coup de la loi ? Je ne vous dis pas ce qu'ils vont dire à l'international, avec l'Union Européenne et notre gouvernement CHAQUE jour on va toujours plus loin dans le délire, et RIEN, aucune réaction de la population... hahahahaha

Amitiés,

f.

Le directeur des affaires institutionnelles de la Fédération française de football (FFF), a indiqué que les images filmées autour du Stade de France avaient été détruites au bout de sept jours, faute d'une réquisition de la justice.

Les images des caméras de vidéosurveillance gérées par le Stade de France lors de la finale de la Ligue des champions n'ont pas été conservées, mais la préfecture de police a indiqué avoir toujours les siennes, a appris l'AFP jeudi 9 juin lors des auditions par le Sénat et auprès de la PP.

«Les images en possession de la @prefpolice sont évidemment toujours à la disposition de la justice, dans le cadre de réquisitions dressées dans une enquête pénale. Ne confondons pas images de la police et images d'un opérateur privé», a tweeté jeudi soir la préfecture de police. Ces images sont conservées pendant trente jours. Plus tôt dans l'après-midi, Erwan Le Prévost, le directeur des affaires institutionnelles de la Fédération française de football (FFF), dont une délégation était entendue au Sénat, avait indiqué que les images filmées autour du Stade de France avaient été détruites au bout de sept jours, faute d'une réquisition de la justice.

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Sa déclaration a suscité la surprise et l'incompréhension de plusieurs sénateurs. «C'est la loi», avait précisé à l'AFP le président de la commission sénatoriale de la culture, Laurent Lafon. «Nous sommes surpris, le préfet a saisi la justice très rapidement, il y a eu largement le temps de saisir (ces images), il faut qu'on comprenne ce qui s'est passé.» «L'information que nous avons obtenue (pendant l'audition, NDLR) sur les images vidéos nous interpelle», a ajouté le président de la commission des lois, François-Noël Buffet, qui coprésidait l'audition. «S'il advenait qu'elles n'ont pas été conservées, cela poserait un grave problème.»

Pour le sénateur David Assouline, «des images très violentes existaient et elles ont été effacées sept jours après les faits. Pourquoi n'ont-elles pas été réquisitionnées?», a-t-il demandé. Le maire de la métropole de Liverpool, Steve Rotheram, auditionné après la délégation de la FFF, a dit qu'«(il) ne parven(ait) pas à comprendre pourquoi les vidéos ont été détruites». Pour le chef de file des sénateurs LR Bruno Retailleau, «tout porte à croire qu'on a sciemment laissé détruire des pièces à conviction compromettantes».

Le sénateur LR Michel Savin, président du groupe d'études consacré aux grands événements sportifs, s'est dit dans un communiqué «extrêmement choqué» que les images de vidéoprotection n'aient pas été réquisitionnées «alors que le ministre Darmanin s'était pourtant engagé à nous les fournir» lors de son audition la semaine dernière.

Spectateurs sans billets qui escaladent les grilles, supporters et familles aspergés de gaz lacrymogènes, d'autres victimes de vols ou d'agressions: le dispositif de maintien de l'ordre lors du match le plus important de la saison en Europe fait depuis l'objet d'une vive polémique en France et en Angleterre.

Source : Le Figaro.fr

 

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