(Temps de lecture: 6 - 11 minutes)
1 1 1 1 1 Rating 5.00 (3 Votes)

Bonjour, une bonne nouvelle pour commencer la journée, du reste cela fait exactement 11 ans que l'on vous prévient que ces systèmes 'Eagle' sont aussi actifs en France (vidéo ci-dessous).

Et j'ajoute que toutes ces données sont offerte à l'Oncle Sam contre des échanges d'information encore plus ciblés grâce à l'espionnage massif de la NSA...

Et tout ceci toujours pour des motifs mensongers.... Car le 1er complice de ces groupes terroristes depuis 1986 c'est le gouvernement français...

Ce qui a été exacerbé suite aux différentes guerres atlantistes au Moyen-Orient en réaction au 11-Septembre 2001.

Vous voyez quand il est question d'argent il n'y a pas d'éthique, et ils n'hésitent pas à jouer sur tous les tableaux....

Et après c'est nous qui récoltons ces réfugiés, pas les Américains qui mènent ces guerres illégales....

Encore une fois tout est public...

Amitiés,

f.

Par Le mercredi 23 juin 2021 à 14:55

Les dirigeants d'Amesys et Nexa sont poursuivis pour « complicité de tortures », ceux de Nexa l'étant également pour « disparitions forcées ». Ces mises en examen font suite à deux plaintes distinctes déposées en 2011 et 2017 par la Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) et de la Ligue des droits de l’Homme (LDH).

« Coup sur coup, et alors que les enquêtes semblaient en sommeil », des juges d’instruction du pôle chargé des crimes contre l’humanité du tribunal judiciaire de Paris ont mis en examen, mercredi et jeudi, Philippe Vannier, président d’Amesys jusqu’en 2010, pour « complicité d’actes de tortures », et Olivier Bohbot, président de Nexa, Renaud Roques, son directeur général, et Stéphane Salies, ancien président, pour « complicité d’actes de torture et de disparitions forcées », s'étonne l'AFP.

Leurs entreprises avaient en effet vendu des systèmes de surveillance de masse aux services de renseignement militaires libyens de Mouammar Kadhafi, et égyptiens d’Abdel Fattah Al-Sissi. Une « surprenante accélération » du volet judiciaire de ces enquêtes, estime l'agence de presse, à mesure que la plus vieille d'entre elle avait été ouverte il y a près de 10 ans.

Lundi, le site d'information spécialisé Intelligence Online avait révélé que les trois dirigeants du spécialiste français des interceptions Nexa Technologies avaient été perquisitionnés, placés en garde à vue et mis en examen la semaine passée. Ce mardi, la FIDH précisait de son côté que l'ex-PDG d'Amesys avait lui aussi été mis en examen. 

L'implication de ces marchands d'armes de surveillance numérique avait été rendue publique, dans le contexte du printemps arabe par, respectivement, Reflets, OWNI, le Wall Street Journal pour le volet libyen, et Télérama pour le contrat égyptien, WikiLeaks ayant par ailleurs rendu publiques plusieurs plaquettes de présentation commerciales d'Amesys.

Lawful Vs Massive

Les trois premiers avaient ainsi révélé qu'Amesys, une PME française, avait conçu un système « Eagle » d'inspection en profondeur des paquets (DPI) et de surveillance de masse « à l'échelle d'une nation » à la demande d'Abdallah Senoussi, alors chef des services de renseignement militaire (et beau-frère) de Kadhafi.

Un contrat d'autant plus problématique que Senoussi avait été condamné par contumace à la réclusion criminelle à perpétuité par la justice française en 1999 pour son rôle dans l'attentat du DC-10 d'UTA, qui avait coûté la vie à 170 passagers, dont 54 Français.

Face au scandale, Amesys, qui avait entre-temps racheté le mastodonte Bull (lui-même racheté depuis par Atos), avait tenté, de façon tout autant discrète que maladroite, de se débarrasser du problème en permettant à plusieurs de ses salariés de racheter Eagle en créant une nouvelle société, Nexa.

Le PDG de Nexa, Stéphane Saliès, était auparavant directeur commercial d’Amesys, Renaud Roques le responsable technique d'Eagle (son n° de téléphone et son adresse e-mail figuraient sur un mémo accolé à l'affiche photographiée par le WSJ dans le centre d'interception libyen, et Olivier Bohbot avait quant à lui permis à Amesys de financer le rachat d'Eagle par ses anciens salariés.

DPI Eagle

Nexa avait par ailleurs créé une filiale à Dubai, Advanced Middle East SYStem (Amesys, donc), pour pouvoir continuer à commercialiser son système Eagle de surveillance de masse, renommé Cerebro mais qui reprenait en tout point les fonctionnalités et les visuels d'Eagle, auprès de ses clients, égyptiens notamment, comme Télérama l'avait révélé en 2017.

Une saga judiciaire entamée il y a près de 10 ans

La suite sur NextInpact.com... (payant)

 

Source : NextInpact.com

 

Informations complémentaires :

Crashdebug.fr : Traqués !

Loading comment... The comment will be refreshed after 00:00.

Be the first to comment.

Jcm Avatar
Say something here...

You are a guest ( Sign Up ? )

or post as a guest

Vous êtes ici : Accueil Arrow Actualités françaises Arrow Surveillance de masse : quatre Français mis en examen pour « complicité de tortures » (Nextinpact.com)