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États-Unis : un spécialiste de la NSA confirme la réalité de la fraude électorale

Kirk Wiebe a occupé un poste de haut niveau à la National Security Agency (NSA). Avec William Binney, l’ancien directeur technique de l’Agence, il a travaillé au service « transcription », c’est-à-dire des logiciels permettant de convertir le russe parlé en version écrite, ou des caractères cyrilliques en caractères latins (« translittération »), donc plus faciles d’accès pour les analystes.

Aujourd’hui, Binney et Wiebe sont deux lanceurs d’alerte respectés dans le monde. Au risque de compromettre leur sécurité personnelle, ils mettent le monde en garde contre la menace, en temps de grave crise économique, d’une « société de surveillance globale ».

Voici, en résumé, l’intervention de Kirk Wiebe lors d’une visioconférence consacrée aux élections américaines, organisée le 10 novembre par l’Institut Schiller.

Bonjour, où que vous soyez.

Nous sommes à un tournant, et aussi face à une crise constitutionnelle aux États-Unis. Comme l’ont souligné Helga Zepp-LaRouche et d’autres membres de Comité d’action politique de LaRouche (LPAC), ce qui se passe actuellement aux États-Unis, alors que nous essayons de démontrer la fraude électorale et donc la corruption qui affecte notre système électoral, déterminera où nous irons dans les semaines et les mois qui viennent.

Un président prendra ses fonctions le 20 janvier 2021. Pour donner une vision d’ensemble de ce qui peut se passer, voici quelques éléments.

Dans un premier temps, l’équipe du président Trump a mis en lumière une telle masse d’indices de corruption, à une échelle suffisante pour changer à son avantage le résultat des élections tel qu’on nous l’a présenté. Dans ce cas, les États auront ordre de procéder à un recomptage des voix ou de faire des audits sur le bon déroulement du scrutin. Un recomptage implique de comptabiliser les totaux et de les soumettre à nouveau aux autorités. Malheureusement, un simple recomptage reste insuffisant. Il permettra de mettre au jour certaines fraudes, mais pas toutes. Par contre, un audit implique un examen plus approfondi. Il nécessite de revenir au déroulement du scrutin pour déterminer s’il a eu lieu dans des conditions conformes à la loi. Aux États-Unis, la plupart des États exigent que les résultats soient arrêtés à la fin du jour du scrutin, en l’occurrence le 3 novembre. Dans la situation actuelle, à cause de la COVID, certains juges de tribunaux de première instance ont autorisé que la période de dépouillement soit prolongée au-delà du 3 novembre, parfois de quatre à neuf jours supplémentaires. Certaines de ces décisions ont été contestées par l’administration de Trump et donc annulées, mais dans d’autres cas, elles ont été validées.

Ce que vous devez comprendre, c’est que ce ne sont pas les juges qui contrôlent le processus électoral. La Constitution américaine remet cela entre les mains des législateurs des États (Chambre et Sénat de chaque Etat américain). Ce sont ces institutions qui décident de la manière dont le processus de vote va se dérouler et qui en fixent les règles. Ainsi, l’administration Trump va contester toute décision dans laquelle le décompte des voix a été prolongé au-delà du 3 novembre, et elle devra probablement saisir la Cour suprême, dont on pense qu’elle rendra une décision favorable à Trump. La question qui se pose alors est la suivante : comment résoudre le problème ? Va-t-on rejeter tous les votes postés après le 3 novembre, ou arrivés en retard, mais avec le cachet de la poste au 3 novembre (si cela peut être constaté) ? Et leur nombre est-il de nature à changer le résultat de l’élection ?

Au niveau de la fraude électorale, il existe, grosso modo, quatre ou cinq procédés.

Celui dont on parle en ce moment s’appelle « Scorecard & Hammer ». De quoi s’agit-il ? Scorecard & Hammer est un dispositif électronique permettant d’altérer, au fur et à mesure de leur transmission par internet, les rapports du décompte des voix, transmis d’un bureau de vote local aux instances de l’État. Ce n’est pas vraiment une nouvelle technologie, mais ce qui est nouveau, c’est son utilisation contre le peuple américain, dans le cadre de nos élections, ce qui est totalement illégal. A l’origine, il y a une quinzaine d’années, cette technologie a été développée comme une arme dans le cadre de la guerre contre le terrorisme. Cependant, en février 2009, les noms qu’on associe à cette activité illégale sont ceux de James Clapper (à l’époque sous-secrétaire d’État à la Défense chargé du renseignement, avant de devenir directeur du renseignement américain) et de John Brennan (à l’époque conseiller à la Sécurité du ministère de l’Intérieur, avant de prendre la tête de la CIA). Tous deux ont fait équipe pour se procurer une copie du programme Hammer & Scorecard, dans l’intention de l’utiliser clandestinement et secrètement, à partir d’un site officiel de l’État américain appelé Fort Washington, sur la rive orientale de la baie de Chesapeake, dans l’État du Maryland. C’est depuis ce site secret qu’une équipe opère en utilisant ce système.

Si l’on a connaissance de tout cela, c’est grâce à un lanceur d’alerte dénommé Dennis Montgomery. C’est lui qui développe le programme et quand il constate cette dérive, il ne peut plus se regarder dans une glace et tente de mettre le monde en garde. Or, les pouvoirs [en place] ne veulent pas qu’il donne l’alerte. Des gens très haut placés au sein de l’administration Obama font tout pour le faire taire et étouffer l’affaire, en le réduisant au silence par des mesures légales (gag order), et cela avant même que Brennan et Clapper ne s’emparent illégalement de la technologie pour s’en servir à des fins illicites.

[Dennis Montgomery] a été soumis à la loi du secret défense, de sorte qu’il ne pouvait pas parler des systèmes informatiques qu’il avait développés. Vous devez donc comprendre qu’il est sous la menace de poursuites s’il viole la loi sur les documents classés secret (…) Pourquoi n’a-t-il pas parlé plus tôt ? diront certains. Il a été bâillonné ! Et lorsqu’il se manifeste enfin, en 2015, il va trouver le FBI et leur remet 47 disques durs remplis de preuves. C’est James Comey qui dirige le FBI à l’époque, et rien ne bouge ! Il ne se passe rien !

Montgomery tente alors d’utiliser d’autres moyens pour faire connaître son travail en s’adressant à des gens qu’il estime honnêtes, des gens qui croient en la loi, des élus, mais il n’y parvient pas et il doit faire attention à ce qu’il dit à cause de la menace juridique qui pèse sur lui.

C’est alors que, dans un effort pour faire connaître cette histoire, nous (les lanceurs d’alerte de la NSA) avons été contactés par une journaliste qui s’était liée d’amitié avec Dennis Montgomery et lui a demandé de fournir des preuves. Ainsi, lorsque j’ai vu à la télévision (dans l’émission Lou Dobbs Tonight du 6 novembre sur FoxNews) l’avocate de Michael Flynn, Sidney Powell, se mettre à parler de Hammer & Scorecard et de la façon dont ils ont truqué les résultats, les pièces du puzzle se sont assemblées, et je suis presque certain qu’elle est en contact avec Dennis Montgomery.

Hammer & Scorecard, mode d’emploi

Comme son nom l’indique, Hammer & Scorecard réunit deux fonctions distinctes. Hammer (le « marteau ») (...) est le dispositif qui « ouvre les portes » sur internet. Il commande les interrupteurs. Tout ce que l’on envoie par internet passe par un commutateur qui achemine l’information en fonction de l’adresse indiquée. Qu’il s’agisse d’un courriel ou d’une pièce attachée, toutes ces données forment des petits paquets d’information avec chacun une adresse. Et s’il vous manque un ou deux morceaux d’information, vous ne pouvez pas ouvrir le fichier. Votre ordinateur vous dira qu’il s’agit d’un fichier corrompu ou qu’il manque des données, et vous ne pourrez rien en faire. Toutes les parties d’un courriel, tous les paquets, par exemple d’un document Word, doivent arriver, pas nécessairement exactement au même moment, mais dans un certain délai, et votre ordinateur sait combien de paquets il y a et quand le dernier est arrivé. Ainsi, une fois qu’ils sont tous là, le message apparaîtra dans votre file d’attente de courrier électronique, avec un document Word ou autre, et vous pourrez alors l’ouvrir et le lire. Et c’est ainsi que fonctionne l’internet.

Devinez un peu ? Lorsque les bureaux de votes doivent transmettre leurs résultats, ils font la même chose : ils prennent les chiffres, les regroupent dans un document d’un certain format (qui peut être une feuille de calcul Excel, suivant les États) et les envoient au niveau de l’État pour être intégrés au total final pour l’État en question.

Or, que se passe-t-il lorsque ce rapport est envoyé via internet, à partir des machines de comptage ? Sachez que la machine de comptage, dans tout processus de vote, est nécessairement connectée à internet pour le rapport final. Mais ce n’est pas un internet sécurisé et donc, un appareil, un programme peut y pénétrer.

Permettez-moi une métaphore : prenez une autoroute avec plusieurs voies de circulation dans les deux sens. C’est ça l’internet, parce qu’en réalité, le trafic, ces petits paquets, vont dans les deux sens. Certains entrent, d’autres sortent et sont transmis dans le monde entier, en fonction de leur adresse, comme je viens de le dire. Les commutateurs connaissent les trajets pour les mener à la bonne destination, ils sont donc les gardiens qui ouvrent une voie ici, en ferment une autre là, et tout arrive à destination . C’est incroyable, mais ce n’est pas sorcier. C’est logique et compréhensible, et c’est assez simple en réalité.

Voilà ce qui se passe : alors que votre voiture roule sur l’autoroute internet, Hammer ouvre les aiguillages et prépare les voies pour la partie Scorecard. Considérez votre voiture comme un paquet d’informations formant un fragment du total des résultats électoraux. Vous avez donc des chiffres ou une partie des chiffres dans votre paquet, et les 300 autres derrière vous, tout autant. Scorecard arrive à votre niveau, arrête votre voiture ou votre paquet, ouvre la portière et extrait ces données. Un algorithme calcule la différence entre Trump et Biden, par exemple (ou entre deux sénateurs de partis opposés), et tant que la différence entre les deux ne dépasse par 3% du total, Scorecard retire des votes à Trump pour les mettre dans la colonne Biden. A ce stade, le nombre total de votes reste inchangé, mais certains sont transférés de Trump à Biden. On referme la portière et la voiture reprend sa route – dans notre cas, il s’agit d’un paquet d’informations qui reprend son trajet.

Ce dont je viens de vous parler se produit en quelques microsecondes, de sorte que personne ne le remarque ! Nous savons tous que lorsqu’on envoie un courriel à quelqu’un, cela peut prendre de 10 à 30 secondes avant qu’il ne le reçoive, à cause de la commutation que le courriel doit subir lorsqu’il chemine sur internet à travers ces commutateurs.

Donc, personne ne sait ce qui se passe. Le score est modifié à la volée, et cela se produit dans plusieurs États de ce pays ! C’est l’une des méthodes de triche.

Dominion Voting Systems

Voyons maintenant le problème de Dominion Voting Systems. Ce logiciel, qui est utilisé pour les machines à voter, est susceptible d’être piraté. De très nombreux États y ont recours. Au Michigan, dans une circonscription totalement acquise à Trump, ce logiciel lui a retiré 6000 voix pour les réattribuer à Biden. Les officiels ont constaté la fraude et ont pu la corriger. L’enquête va devoir déterminer s’il s’agit d’un phénomène isolé, ou si ce logiciel a pu opérer dans d’autres circonscriptions et d’autres États. Si c’est le cas, on peut affirmer qu’il s’agit de plusieurs centaines de milliers de votes détournés ! Il suffit de multiplier ce chiffre de 6000 par les milliers de machines à voter à travers le pays pour arriver à cette conclusion.

Une autre technique permet de tricher avec les machines de comptage. Souvenez-vous de ce que nous avons évoqué à propos de la transmission des données et de comment Scorecard s’en empare sur internet.

Il existe une autre procédure, dont Dennis Montgomery m’a parlé, qui consiste à introduire de faux identifiants dans les machines de comptage. Il a parlé de 5000 identifiants (il n’a pas dit 5000 machines, ce qui serait plausible mais je n’ai aucune information à ce sujet). Je vous dis simplement que de faux identifiants de connexion ont été intégrés dans ces systèmes, de sorte qu’un utilisateur distant, via un ordinateur connecté à internet, peut se connecter à cette machine de comptage et modifier le total avant qu’il ne soit envoyé.

Les résultats des machines ont donc pu être modifiés dans certains cas grâce à internet, puis Hammer & Scorecard s’empare de ces données modifiées et leur applique alors un [algorithme] qui les modifie à son tour et creuse encore l’écart.

Tout cela doit commencer à vous embrouiller un peu l’esprit. Mais ne paniquez pas et gardez tout ça bien en vue.

Bourrage des urnes

Il y a aussi le bourrage des urnes. Il suffit d’envoyer des tas de bulletins de vote aux gens. Qu’ils soient légalement enregistrés ou non dans un bureau de vote, ces gens remplissent tous ces bulletins, les mettent dans des boîtes et les apportent au bureau de poste. Nous avons déjà un exemple, toujours dans le Michigan, où une caméra a filmé une voiture qui déchargeait trois caisses de bulletins de vote et les remettait à quelqu’un à l’intérieur du bureau de poste. Il ne s’agissait donc pas d’un électeur agissant à titre personnel, mais d’une collecte organisée de bulletins de vote. Nous avons donc la preuve que des officiels de la poste ont été complices de cette conspiration. En théorie, ils ont même pu tamponner des bulletins de vote arrivés en retard, avec le cachet de la poste daté du 3 novembre, dans les États où cela était exigé. Sans oublier qu’une fois le bulletin de vote séparé de son enveloppe, il n’y a plus aucun moyen de savoir s’il est arrivé dans les délais légaux. Une fois les bulletins séparés et mélangés, cela devient un cauchemar, et on doit vraiment examiner en détail les listes électorales pour voir ce qui s’est passé.

Listes électorales

Enfin, il y a le problème des fausses inscriptions sur les listes électorales. Les électeurs sont censés s’inscrire sur ces listes en tant que résidents de leur circonscription. Or, ces registres sont totalement périmés. Environ 25% des données changent chaque année, du fait que les gens déménagent. Nous sommes une société mobile. Les gens bougent, ils trouvent un nouvel emploi, ils veulent se rapprocher de leurs enfants. Et ces registres ne sont pas mis à jour aussi scrupuleusement qu’ils devraient l’être, en temps réel. Les gens peuvent donc voter deux fois, une fois dans leur ancien État et une fois dans le nouveau. Ils le font délibérément, bien sûr.

J’espère vous avoir donné une idée de l’ampleur de la corruption. Pour être informé au quotidien des avancés, je dépends, comme vous, des médias pour me tenir au courant de l’actualité. Or tous les grands médias font l’impasse sur le sujet. Nous n’avons donc accès à aucune source fiable, c’est pourquoi je vous invite à porter votre attention et vos recherches vers les sites du mouvement larouchiste. Car LaRouche, j’en suis intimement convaincu ! recherchait toujours la vérité, ce qui, à notre époque, n’a pas de prix, car il est très difficile de trouver des sources d’information réellement fiables.

Sur ce, je vous laisse la parole pour les questions.

Source : Institutschiller.org via Twitter

Informations complémentaires :

Scorecard Hammer Nsa

 

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