Un attentat à Montréal, qui a fait un mort et un blessé, après que le Québec ait nommé la Première ministre de son histoire dans la journée d'hier (un parti politique qui veut faire du Québec un pays)

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J’ai appris la nouvelle ce midi en prenant la température à Montréal. Je vous passe le billet ci-dessous d’Isabelle, c’est un extrait du très bon article de Radio-Canada, mais je n’ai pas pu le reprendre dans son intégralité, car les vidéos sont en flash propriétaire, et je n’arrive pas à les capturer. Aussi reportez-vous à la source originale si vous voulez les détails. Ce « terroriste », qui a un look d’huluberlu, et qui hurlait qu’il « fallait que les Anglais se réveillent », pourrait rester un mauvais souvenir. Mais il y a eu mort d’homme, une personne de 45 ans qui s’était engagée pour son pays est décédée. À cette heure-ci, c’est vers lui et sa famille que vont mes pensées, ainsi que bien sûr aux Québecquois(e)s (qui, d’après ce que j’ai compris, ne sont pas sortis d’affaires…)

Un homme armé a pénétré au Métropolis, à Montréal, où avait lieu le rassemblement du Parti québécois qui célébrait sa victoire aux élections. Alors que la nouvelle première ministre Pauline Marois prononçait son discours peu avant minuit, le suspect a fait feu sur deux personnes.

Un homme de 45 ans est décédé sur place, tandis qu'un autre homme dans la trentaine a été transporté à l'hôpital pour traiter des blessures par balle, où il reposait dans un état grave, a déclaré le chef aux opérations d'Urgences-santé, Stéphane Smith.

Une troisième personne a été conduite à l'hôpital après avoir subi un choc nerveux, a-t-il ajouté. Aucun détail supplémentaire n'a été dévoilé par respect pour les familles des victimes, qui n'ont pas toutes été contactées.

Le suspect se serait introduit dans le vestibule arrière de l'édifice, avant de tirer plusieurs coups de feu. Il aurait ensuite allumé un incendie derrière le Métropolis avant de prendre la fuite à pied.

Vêtu d'une robe de chambre, l'homme encagoulé d'une cinquantaine d'années a rapidement été arrêté par les policiers. Avant d'être emmené au poste de police, le suspect a été entraîné menotté jusqu'à un véhicule en bafouillant des mots indistincts, ressemblant à « les Anglais se réveillent » ou « les Anglais sont arrivés ». « C'est la vengeance », a-t-il lancé.

Les techniciens en identité judiciaire du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) ont été dépêchés sur place et devaient passer une partie de la nuit à reconstituer la scène de crime. On ignore pour le moment les motifs de l'agression et le suspect ne serait pas connu des policiers.

Le SPVM a notamment demandé à voir les caméras de surveillance installées aux Habitations Jeanne-Mance, situées derrière le Métropolis, pour recueillir des indices.

Selon le porte-parole du SPVM, Ian Lafrenière, plus d'une arme ont été retrouvées sur place. L'unité des crimes majeurs du SPVM a ouvert une enquête pour ce qui pourrait « devenir le 22e homicide » à survenir sur le territoire de Montréal cette année.

Le cameraman de Radio-Canada Martin Bouffard se tenait devant le Métropolis pour filmer l'arrivée de Pauline Marois lorsqu'il a entendu une déflagration derrière l'immeuble, où il a constaté qu'il y avait un incendie important aux abords de l'entrée.

Selon lui, un imposant mur de feu bloquait la sortie que devait prendre la chef du PQ à la fin de son discours, avant que les flammes ne soient rapidement maîtrisées par les policiers.

Assistant à l'arrestation du suspect quelques minutes plus tard, M. Bouffard a constaté qu'une arme semi-automatique et une arme de poing jonchaient le sol à la droite de l'homme.

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Source : Conscience du Peuple

 

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