Voilà qui rejoint les propos de B. BAGAYOKO, le maire de Saint-Denis. Selon l’étude INED « Trajectoires et Origines 2 », 41 % de la population française est aujourd’hui liée à la migration par ascendants, conjoints ou unions des enfants. Une société profondément transformée. Pourtant, l’Union Européenne persiste dans sa folie migratoire en imposant une amende de 10 000 € par migrant refusé. Punir les nations qui veulent contrôler leurs frontières, c’est trahir les peuples européens. Assez de cette immigration de masse subie qui change la France en profondeur. Il est temps de reprendre le contrôle de nos frontières et de notre destin.

DÉCRYPTAGE - En France métropolitaine, « 41 % de la population est liée à la migration par les ascendants, les conjoints, et, de plus en plus, les unions des enfants », selon l’étude « Trajectoires et Origines 2 » de l’Ined.
C’est « une société marquée en profondeur par l’immigration sur la longue durée » que dépeint l’Institut national d’études démographiques (Ined) dans son étude « Trajectoires et Origines 2 », publiée ce jeudi, sur « la diversité des populations et inégalités sociales en France ». Dix ans après la première édition de « Trajectoires et Origines », « la possibilité de décrire la troisième génération (les petits-enfants d’immigrés) apporte une lecture en profondeur des marques de l’héritage de l’immigration », font valoir les 35 chercheurs ayant participé à cette vaste enquête. Leur ouvrage de plus de 600 pages détaille « un kaléidoscope dont la complexité s’élargit de manière continue » : la diversité imprègne aujourd’hui profondément les familles françaises, affirment-ils, puisque « 41 % de la population est liée à la migration par les ascendants, les conjoints, et, de plus en plus, les unions des enfants ».
La suite avec les graphiques sur le site du Figaro.fr
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