USA : des experts en armes atomiques pour protéger les chiffres du chômage

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Comme vous allez le lire, le niveau de cupidité et d'avarice de ces banquiers est étonnant. Ils sont prêt à tuer père et mère, et à payer n'importe quel prix une information qui est, en fait, apparemment notoirement fausse, car généralement... biaisée... Au niveau de la population active de référence dixit O. Delamarche... (Informations complémentaires). Ceci pour tenter d'en profiter à la nano-seconde près... Vous voulez savoir le plus bluffant (à mon avis) ? C'est que quand on y réfléchit, c'est du « vent », et ça n'est en rien fondé sur la réalité, et pourtant ça marche… La question à se poser maintenant c'est : pour combien de temps encore ?

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Le Département du Travail américain a fait appel à des experts chargés de la sécurité des armes atomiques pour éviter que des traders puissent disposer de données économiques sensibles, notamment les chiffres du chômage, avant leur publication officielle.

Après avoir été mis en garde par le FBI, le ministère a confié le soin à la société National Sandia Laboratories, un sous-traitant du Pentagone spécialisé dans la sécurité de l'arsenal nucléaire américain, de revoir le mode de diffusion des indicateurs économiques.

Ceux-ci qui sont d'abord remis à la presse sous embargo dans le bâtiment du Travail, avant d'être publiés une demi-heure plus tard.

Or selon le rapport de National Sandia, mis en ligne cette semaine par le ministère, certains opérateurs de marché ont pu disposer de ces données en avance et en tirer profit en les envoyant directement sur des ordinateurs qui peuvent exécuter des millions d'opérations en quelques fractions de seconde et en tirer d'importants bénéfices.

Dans un langage très militaire, National Sandia évoque à leur propos des "adversaires motivés par le profit", prêt "à contourner (...) la loi", mais dont le recours à la violence reste toutefois "peu probable".

Sur les conseils de ce rapport baptisé "Coup de balai" ("CleanSweep"), le département du Travail a restreint l'accès à sa salle de presse et interdit désormais aux journalistes d'utiliser leurs propres appareils électroniques au moment où leur sont remis, sous embargo, les indicateurs.

Source : Lepoint.fr via Chalouette

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