Que toute la lumière soit faite sur les relations entre Mario Sandoval et Nicolas Sarkozy

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Une info dénichée par Chalouette, décidément, l'expérience professionnelle ça compte...

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Mandat d'arrêt sur un ex-policier argentin

AFP Mis à jour le 16/03/2012 à 07:16| publié le 16/03/2012 à 07:08

Un juge argentin a délivré un mandat d'arrêt international contre un ancien officier de police résidant à Paris, reconnu par des survivants de la dictature (1976-1983) comme ayant été un tortionnaire, a-t-on appris hier auprès du tribunal.

Le mandat d'arrêt international ayant pour but d'obtenir l'extradition en Argentine de Mario Alfredo "Churrasco" Sandoval "a été envoyé à Interpol" par le juge Sergio Torres, a dit une source du tribunal, ajoutant que "l'adresse du suspect à Paris a été également envoyée à Interpol France". L'arrestation de Mario Sandoval "est prioritaire, s'agissant d'une question de droits de l'homme", a relevé la même source sous couvert d'anonymat.

Le magistrat Sergio Torres enquête sur les crimes commis à l'Ecole supérieure de mécanique de l'armée (ESMA), centre de torture emblématique de la dictature où ont été torturés, avant de disparaître, quelque 5000 personnes. Seule une centaine de détenus de l'Esma ont survécu.

Mario Sandoval aurait travaillé comme consultant spécialisé dans les questions de défense et de sécurité. Le quotidien argentin Pagina 12 a affirmé en 2008 que Mario Sandoval avait travaillé comme conseiller du gouvernement du président Nicolas Sarkozy.

Sandoval était officier au sein de la Coordination fédérale, sorte de police politique de la dictature, et il est accusé d'être responsable de "tortures, détentions illégales et tortures ayant provoqué la mort".

La surnom "Churrasco" ("Steak", qui fait référence à la torture des victimes à l'électricité sur un sommier un métal) revient souvent dans les témoignages de survivants de l'Esma.

L'enquête a permis de conclure qu'il s'agissait de Mario Sandoval, qui agissait à la fois dans le centre de torture de la Coordination fédérale, dans le centre de Buenos Aires et à l'Esma au service de la marine.

Environ 600 centres de détention clandestins ont été utilisés durant la dictature argentine, dans lesquels ont disparu la majorité des 30.000 victimes du régime militaire, selon les chiffres d'organisations non gouvernementales.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/03/16/97001-20120316FILWWW00326-mandat-d-arret-contre-1-policier-argentin.php

http://www.legrandsoir.info/+que-toute-la-lumiere-soit-faite-sur-les-relations-entre-mario-sandoval-et-nicolas-sarkozy+.html

http://www.legrandsoir.info/Un-talent-argentin-au-service-du-gouvernement-francais.html

http://www.marianne2.fr/Les-Chambres-de-commerce-ont-aide-l-ex-tortionnaire-argentin-a-se-recycler_a85612.html

Source : Le Blog de Chalouette