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Perso, moi je n'y croyais pas à cette histoire de hack. Un hack en interne au profit d'Hillary Clinton aurait été possible, mais pas en externe, enfin je ne pense pas.

Wikileaks Files 16 12 2016

Alors que la Maison Blanche continue d’incriminer les pirates russes et Vladimir Poutine, un représentant de WikiLeaks et ancien ambassadeur britannique en Ouzbékistan, Craig Murray, confirme avoir reçu les documents compromettant Hillary Clinton de la part… d’un démocrate dégoûté par l’activité du parti !

Les tentatives de saboter la présidentielle aux États-Unis, le référendum sur le Brexit, ou encore le piratage de la correspondance du Parti démocrate (perpétré par Poutine lui-même !)… telle est la longue liste des « forfaits » perpétrés par les terribles Russes aux yeux de l’Occident.

N’en déplaise aux phobiques qui voient flotter partout la Main du Kremlin, un proche collaborateur de Julian Assange, Craig Murray, vient de vendre la mèche : les documents fuités du Parti démocrate provenaient de l’intérieur même de cette formation politique !

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« Aucune des fuites ne provenaient de Russie. La source avait un accès légal à l’information. Les documents ont été obtenus par des fuites de l’intérieur, pas par des cyberattaques », a déclaré M. Murray dans une interview au Daily Mail.

Selon lui, la source au sein du Parti démocrate lui a remis les documents en mains propres à Washington. M. Murray a récupéré le paquet lors d’une réunion clandestine dans une zone boisée près de l’Université américaine, dans le nord-ouest de la ville.

La personne qu’il a rencontrée n’était pas celle qui a obtenu l’information, mais un intermédiaire, a précisé M. Murray. L’employé a ajouté que la source avait pris la décision de transférer ces informations à WikiLeaks à cause de la corruption régnant au sein de la Fondation Clinton et de l’élimination de Bernie Sanders de la course présidentielle.

Plus tôt, le secrétaire américain à la Sécurité intérieure Jay Johnson a déclaré qu’aucune piste pointant une ingérence extérieure dans le processus de l’élection présidentielle américaine n’avait été décelée au cours de l’enquête.

Rappelons que le gouvernement américain a, sans jamais fournir la moindre preuve, formellement accusé la Russie en octobre d’avoir conduit des attaques informatiques contre les organisations politiques américaines, notamment le Parti démocrate, avant l’élection du 8 novembre.

L’agonie de l’administration américaine sortante, incapable de gérer la défaite de sa candidate Hillary Clinton aux élections présidentielles, se poursuit. Comme d’ordinaire, les démocrates ne se donnent pas la peine de chercher les vraies raisons de leur échec. A quoi bon, la Main du Kremlin à bon dos !

La chaîne américaine NBC News, citant deux sources haut placées dans le renseignement du pays, affirme que les autorités russes étaient impliquées dans les cyberattaques contre les sites américains lors de la présidentielle. «  Désormais, les porte-parole des services spéciaux américains jugent « avec un degré de certitude élevé » que le président russe Vladimir Poutine était personnellement impliqué dans la campagne secrète russe d’ingérence dans l’élection présidentielle  », annonce la chaîne.

La chaîne ne s’est pas donnée la peine d’obtenir les commentaires officiels de la CIA ou des responsables du renseignement national.

L’administration d’Obama pourrait être contrainte de riposter avant de quitter le pouvoir, a confié à NBC News un ex-agent de la CIA.

En octobre, les services spéciaux américains ont ouvertement accusé Moscou de tentatives d’influencer les élections, reconnaissant néanmoins que les hackers n’ont pas réussi à accéder aux systèmes électoraux américains.

Par la suite, la Maison Blanche a reconnu ne pas avoir détecté d’attaques de hackers le jour de l’élection. Washington n’a jamais fourni la moindre preuve de l’implication de Moscou dans les tentatives de saper le scrutin.

De toute évidente, les nouvelles accusations portées contre le président russes resteront également gratuites et aucune preuve tangible ne sera jamais fournie

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Source(s) : Fr.sputniknews.com via Leblogalupus.com

Information complémentaire :

Crashdebug.fr : Le complot international des hackers hybrides russes