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On vous en avait parlé, aussi c'est une super bonne nouvelle pour commencer la journée. On croise les doigts, et l'on félicite les volontaires (et le gouvernement d'avoir autorisé l'étude). Et si ça se passe bien en Chine, il n'y a pas de raison que cela ne fonctionne pas ici, si c'est fait correctement.

Hydrochloroquine 10 03 2020
Le professeur Didier Raoult dans son bureau en février 2020 — Gérard Julien / AFP

CORONAVIRUS Le professeur Didier Raoult, directeur de l’IHU à Marseille (Bouches-du-Rhône), annonce mener un test clinique à l’hydrochloroquine sur 24 malades du coronavirus.

Un premier essai clinique français sur le Covid-19. Le professeur Didier Raoult, directeur de l’Institut Hospitalo-Universitaire Méditerranée infection à Marseille, annonce ce lundi dans une vidéo mener des essais cliniques sur 24 patients testés positifs au Covid-19 et hospitalisés au sein de l’institut.

« Améliorer la prise en charge et diminuer le portage viral »

« On vient d’avoir notre projet de recherche sur l’hydrochloroquine acceptée et qu’on met en place. Avec deux objectifs, améliorer la prise en charge clinique pour les patients qui présentent une pathologie relativement grave. Et d’autre part, voir si on arrive rapidement, parce que c’est ce que les Chinois ont dit, à faire diminuer le portage viral. Le portage viral naturel se situe autour de 12 jours. Monsieur Zhong a rapporté que sous chloroquine il était réduit à quatre jours. On espère confirmer ces données. Parce que ça permettra, en particulier pour ceux qui sont porteurs de quantités de virus considérables, de diminuer cette charge virale et le risque de contamination secondaire », explique-t-il dans une vidéo postée par l’IHU sur YouTube.

Si l’utilisation de la chloroquine a pu être remise en question par certains, le professeur Didier Raoult y voit des avantages certains. « La Chine, l’Iran, d’autres pays sont en train de recommander en première intention d’utiliser la chloroquine avec quand même, l’avantage – là aussi on a entendu beaucoup de choses – de connaître les risques toxiques d’un médicament utilisé depuis 60 ou 70 ans. C’est beaucoup plus facile, que de connaître les risques toxiques d’un médicament qui n’a pas été utilisé. Le risque n’est pas du tout de même nature », avance le professeur. Ce projet de recherche a été validé par le ministère de la Santé.

 

Source : 20minutes.fr

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