Le « Koweït Gate » : Dominique Strauss-Kahn mis en cause devant le TGI de Paris pour son implication dans une escroquerie internationale à 22 milliards de dollars

Décidément les hommes politiques ont ceci d'immuable, c'est qu'ils ne se remettent jamais en question... Mais Chuuttt !... Ça aussi, certainement, il ne faut pas le dire... D'ailleurs, au propre comme au figuré, dans ce cas précis aussi ça sent le souffre ! Une invention devenu stratégique pour les pays pétroliers, et un préjudice d'au moins 360 milliards de francs de l'époque soit 54.878.048.780 €uros, ou 54 milliards d'€uros ! (l'équivalent de l'impôt sur le revenu en France en 2000 !), spoliés à son inventeur, et que l'on expertise à tort, et à distance, de dangereux fou furieux et mythomane... (Et pourtant vous allez voir, il reste étonnamment calme...) C'est pas mal non ?

Un Brevet à l'INPI et à l'OMPI, et des virements bancaires presque opaques... Le pot de terre contre le pot de fer ! Résultat : 20 ans de combat ! C'est le miracle de notre République maçonnique... Et c'est ce qui doit expliquer ce silence généralisé de nos chers médias professionnels, vengeresses, avides de justice lybienne et syrienne... Ou alors c'est qu'ils sont définitivement doués pour « oublier » certaines affaires…

Enfin, c'est comme pour la Justice, on doit bien les aider quand même ! La preuve l'émission « Sans Aucun Doute » du 12 mai 2000 (en informations complémentaires) qui a été, a priori, interdite d'antenne le jour même sur TF1 par l'incontournable Dominique Strauss-Kahn. Eh bien Dominique, je suis sincèrement, désolé... Mais pour quelques centaines de lecteurs ce sera peine perdu ! Même si ce n'est pas nouveau, vue la récente actualité et à la veille des échéances de 2012 (sans jeu de mots...) je pense qu'il est pertinent de se rappeler le cas de Monsieur Joseph Ferrayé.

Merci à Internet d'exister ; ) Et à Chalouette qui vous donne aussi tous les détails de cette affaire, à n'en pas douter explosive, dans les liens en informations complémentaires !… 

Amicalement,

Folamour & Chalouette,

DSK_5.jpg

L’affaire des puits de pétrole incendiés en 1991 lors de la guerre du Golfe est à la fois extravagante et inquiétante. Entre les récriminations « abracadabrantesques » de deux de ses protagonistes, MM. Basano et Ferrayé, traités de « pieds nickelés » par certains observateurs, et la suspicion de corruption internationale à plusieurs  milliards de dollars qui se dégage de leurs aventures, il est bien difficile de se faire une idée claire sur la question.

Deux hommes, principalement, maintiennent l’affaire dans l’actualité : Christian Basano, expert comptable, et Joseph Ferrayé, inventeur d’un procédé breveté d’extinction de puits de pétrole en feu.

DSK_inventeur.jpgTous les deux, associés à l’époque des faits, prétendent avoir été spoliés de plusieurs milliards de dollars qui auraient dû leur revenir en raison de l’utilisation par les pompiers du désert de leur procédé d’extinction « révolutionnaire ».

Des sommes faramineuses semblent avoir été effectivement versées, mais pas à ces deux personnes qui s’efforcent en vain depuis 20 ans de faire reconnaître leurs droits.

Christian Basano, après de multiples plaintes restées sans suite, vient d’assigner l’État pour « faute lourde et déni de justice » devant le Tribunal de grande instance de Paris. Par ailleurs, il est intervenu sur de nombreux sites internet, dont le sien propre, pour y déverser tous les éléments de son dossier. Y figurent des pages et des pages de descriptions, de documents (copies de lettres et d’écrans informatiques), de vidéos et d’accusations.

L’une d’elles met même en cause Dominique Strauss-Kahn, alors ministre de l’Industrie, qu’il suspecte d’avoir pris la direction d’une opération de corruption en couvrant l’usurpation de son identité à lui, Basano.

« Je remets tout entre les mains de Dieu ! »

De son côté, Jospeh Ferrayé, lassé des non-lieux prononcés dans les actions qu’il avait engagées devant les justices suisse et française, se contente désormais de laisser les choses venir. Après avoir été censuré par la justice suisse, le site qu’il avait créé est reparu sous une autre forme mais avec moins de pièces disponibles et de nombreuses pages inaccessibles.

A ces impasses, s’ajoute la mésentente entre l’inventeur et son principal associé qu’il accuse de mentir sur toute la ligne. Croyant avoir été écarté, au départ, pour que celui-ci puisse profiter pour son seul compte d’un juteux contrat, il lui en veut toujours malgré les protestations de bonne foi de l’associé.

Mais, aujourd’hui, il refuse de s’expliquer : « Je ne veux plus parler de cette affaire. Moi et ma famille en avons trop souffert. Je remets tout cela entre les mains de Dieu. Et, de toute façon, cette histoire n’est rien à côté d’une autre dont on reparlera plus tard ».

Cela fait bien des mystères…

Et nous n’avons pas pu obtenir de lui les preuves de son allégation concernant une exploitation frauduleuse de ses procédés.

Il y a plus d’éléments concrets, en revanche, sur l’usurpation d’identité dont a été victime Christian Basano. C’est, à nos yeux, le cœur solide de ce scandale. Car, malgré les aspects rocambolesques, à la limite du délire, de ce dossier, le scandale est réel. Des milliards de dollars dont il n’a jamais pu bénéficier ont transité  derrière le dos de Christian Basano et sous son nom par le biais de comptes bancaires occultes.

Des morts suspectes

En outre, certains acteurs de l’affaire, qui devaient en connaître de trop près les dessous, ont trouvé la mort dans des conditions pour le moins suspectes. Pour débrouiller tous les fils de cette pelote, il faudrait une armée de journalistes ou de détectives privés. Ouvertures ne dispose pas des moyens de tous les tirer. Nous nous contenterons de faire des recoupements et des vérifications, et de poser quelques questions à des protagonistes censés pouvoir nous éclairer.

En attendant que nous revenions éventuellement vers vous avec les éléments que nous aurons pu recueillir, les curieux peuvent d’ores et déjà visiter les sites de MM. Ferrayé et Basano. Ce dernier a d’ailleurs écrit un livre qui se lit comme un roman d’espionnage.

Sauf que le héros n’est pas un spécialiste du renseignement mais un simple expert comptable niçois emporté malgré lui dans les turbulences de la finance et des arrangements politiques internationaux sur fond d’or noir.

On peut croire ces deux hommes fous – c’est d’ailleurs ce que très officiellement on a tenté de faire croire – il n’empêche qu’il semble bien y avoir du vrai dans ce qu’ils affirment. Reste à en démêler la part dans le fatras des accusations parfois polluées par la théorie du complot et la paranoïa…

Source : Politique et Vie

Informations complémentaires :

 

 


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