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Comme on l'a vu précédemment avec Trouble Fait, depuis le départ Emmanuel Macron veut encore plus 'contrôler' la presse pour qu'elle dise "la vérité", Il voulait même faire embaucher les journalistes par le gouvernement pour qu'ils dictent la bonne parole aux foules, bah voilà, c'est fait.... Et comme vous allez le lire, ce n'est que le début.... Et in fine, au bout de la chaîne, ce sont encore nos chers milliardaires qui vont devenir encore plus riches... Et confirme leur contrôle sur notre beau pays, avec la complicité active du gouvernement, et le tout payé avec nos impôts... (Bref une mécanique parfaitement huilée de désinformation). Vous allez dire il n'a pas de cœur, non ce n'est pas ça, mais si tous ces journaux sont en train de mourir, c'est peut-être parce qu'ils ont abandonné leur liberté et la maîtrise de leur ligne éditoriale, aussi s'ils étaient indépendants et osaient prendre position en dehors de la 'pensée unique' dictée par nos gouvernants au lieu de nous servir la 'soupe mondialiste' jour après jour, comme FranceSoir, ou Marianne, peut être qu'ils auraient plus de lecteurs. Encore une fois je le rappelle nos chers milliardaires ne sont pas là pour gagner de l'argent, mais pour exercer un CONTRÔLE sur le gouvernement et de facto ses prises de décisions, alors si en plus ils peuvent s'enrichir au passage c'est 'bonus'.... Définitivement les gouvernements et les milliardaires peuvent remercier le Covid.... Cadeau du 'ciel'...

Presse 25 10 2020

Source : AFP

 
 
Publié le 5 juil. 2020 à 12:05

Alors que la crise du coronavirus a durement affecté les médias, le gouvernement a débloqué presque 2 milliards pour les médias, sur un total de plus de 5 milliards pour la culture et les médias, depuis mars, a-t-il annoncé en fin de semaine. 

Ces chiffres recouvrent des mesures très diverses. Dans le secteur de l'audiovisuel et de la communication, l'enveloppe atteint 985 millions d'euros au total. L'essentiel (845 millions) concerne des dispositifs transversaux de soutien à l'économie (activité partielle, prêts garantis par l'Etat, exonérations de charges, etc.).

Deux mesures spécifiques ont été actées : un crédit d'impôt création sur les dépenses de création des chaînes de télévision, de radio et de services audiovisuels à la demande (pour 110 millions) et une prise en charge des coûts de diffusion de la radio et les télévisions locales (pour 30 millions).

Dans le cinéma et l'image animée, 320 millions ont été mobilisés, en comptant les dispositifs transverses. Le fonds d'indemnisation des tournages en cas de Covid, annoncé début mai, a été budgété, comme prévu, à 50 millions.

Ces soutiens arrivent à un moment où les médias audiovisuels et le cinéma pansent les plaies liées au coronavirus, avec un arrêt massif des tournages. D'après une étude du ministère de la Culture, la filière audiovisuelle et cinéma devrait perdre 20% de son chiffre d'affaires en 2020, soit 4,9 milliards d'euros.

666 millions pour la presse

La presse, doublement touchée par crise de Presstalis et la perte de recettes publicitaires dues au coronavirus, bénéficie aussi d'un certain nombre de mesures d'urgence. Et un plan filière plus vaste devrait être annoncé très prochainement.

Pour l'heure, ce sont 666 millions d'aides qui ont été annoncées, portant, là aussi, pour la majeure partie (450 millions) sur des dispositifs transverses à tous les secteurs.

Parmi les aides spécifiques de cette enveloppe, figurent 156 millions pour Presstalis et un soutien plus ciblé de 40 millions dans le cadre du projet de loi de finances rectificative.

Celui-ci destiné aux acteurs plus fragiles se décompose en trois volets : le premier est une aide exceptionnelle de 19 millions pour les marchands de presse, sous forme subventions directes. Le second est une aide de 8 millions visant les petits éditeurs indépendants d'information politique et générale. 

Là aussi, il s'agit de subventions différentes selon leurs pertes, avec des enveloppes pouvant aller à plusieurs centaines de milliers d'euros. « Certains avaient d'importantes créances auprès de Presstalis qu'ils ne reverront pas », précise-t-on au ministère de la Culture. 

Le troisième (pour 3 millions) concerne les médias ultramarins. Plusieurs journaux ont connu d'importantes difficultés à l'image de « France Antilles », mis en liquidation judiciaire en début d'année et repris par la holding de Xavier Niel ou « Le quotidien de la Réunion » qui vient de demander son placement en redressement judiciaire.

Vers un plan de filière pour la presse

Une autre enveloppe de 10 millions a été allouée pour de premières mesures relatives au « plan de filière », attendu par la profession et sur lequel le président de la République s'était engagé.

Elle se présente sous forme d'aides budgétaires destinées pour partie au Fonds stratégique pour le développement de la presse (qui soutient des projets) et pour l'autre partie à un plan de transformation des imprimeries. « L'enveloppe de l'Etat est inférieure aux attentes du secteur, mais ce n'est qu'un début », indique un bon connaisseur du sujet. 

Enfin, dernier coup de pouce dans le secteur de la presse : un crédit d'impôt sur les abonnements de presse (d'un maximum de 50 euros) pour les ménages sous conditions de revenus. Il devrait coûter une vingtaine de millions d'euros, selon les dernières prévisions du gouvernement.

Toujours d'après l'étude du ministère de la Culture, l'impact de la crise pour la presse devrait se traduire par une baisse de 16% du chiffre d'affaires en 2020, soit 1,9 milliard d'euros.

Marina Alcaraz

 

Source(s) : Les Echos.fr via Silvano Trotta

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