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Bonjour à toutes et à tous,  ce matin, je suis désolé, mais nous n'avons pas l'article du Monde.fr en entier, car il faut être abonné.

Mais je pense qu'en quelques lignes on peut déjà comprendre la problématique. Du reste je pensais à ses PEG, et en fait il est illusoire de penser que ces entreprises pourront les rembourser (en majorité), ou alors ils vont les faires crever à petit feu (Big Reset).

D'ailleurs, comme on l'a appris aussi avec Philippe Herlin, c'est  la BCE qui finance le "quoi qu'il en coûte", aussi pas étonnant que l'on en soit déjà à 424 milliards. Alors Ils nous financent dans l'immédiat j'ai envie de dire, mais à mon sens ce n'est en RIEN un 'cadeau' de la BCE, elle achète notre dette c'est tout (ce qui était impossible avant), aussi je crois que la dette était de 2800 milliards donc on devrait être passé comme par magie à 3200 milliards.

Franchement quand on voit le tableau, c'était bien la peine de saborder nos hôpitaux pour 11 milliards.... Merci Bruxelles (des visionnaires...)

Surtout quand on sait les économies que l'on pourrait faire...

Et un jour il faudra bien affronter (en adulte) le problème de la dette (informations complémentaires). Sinon (comme je vous l'ai dit) à 144% d'endettement, c'est l'Europe qui va s'en charger pour nous, et là vous n'allez pas apprécier... (Troïka comme en Grèce). Et avec la politique actuelle de l''Open Bar Covid', on peut se demander honnêtement si ce n'est pas un des objectifs cachés d'Emmanuel Macron... (qui, je le rappelle, ne pourra 'peut-être pas' se représenter en 2022, à cause 'des mesures de fin de mandat impopulaires qu'il aura prises'...) ???

Je ne sais pas, je 'suppute' comme Asselineau, comme le reste, c'est une possibilité parmi tant d'autres.

Nous on vous donne juste des 'perspectives', l'histoire se chargera de les infirmer ou de les confirmer.

Amitiés ; )

f.

Tribunaux

En 2020, les défaillances d’entreprises ont connu un recul historique grâce aux aides de l’Etat. Dans les tribunaux de commerce, on sait que ce chiffre cache la tempête qui s’annonce.

« Ça ne sert à rien de venir, il ne se passe rien ! » Au bout du fil, plusieurs présidents de tribunaux de commerce avaient prévenu, mais ça n’était pas une raison pour renoncer, puisque le « rien » se raconte aussi, surtout quand il est à ce point paradoxal : la crise économique devait remplir leurs juridictions d’entreprises malades aussi mécaniquement que la crise sanitaire dont elle découle a rempli les services de réanimation, mais il s’est produit l’inverse.

Les défaillances d’entreprises – sauvegardes, redressements ou liquidations judiciaires, en fonction de la gravité de la maladie – ont connu un recul historique au cours de la pourtant piteuse année 2020 : 28.000 dossiers ouverts contre 44.600 en 2019. « En voyant l’activité de nos tribunaux de commerce, on pourrait croire que notre économie est en parfaite santé, constate, perplexe, Gérard Arnault, président de celui d’Avignon. Son tribunal ouvre 600 dossiers par an en temps normal. En 2020, 380. « Où sont passés les autres ? », s’étonne-t-il.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi Créations et défaillances d’entreprises, une crise décidément pas comme les autres

« C’est la traduction du “quoi qu’il en coûte, explique Pascal Daniel, greffier à Orléans. Tout cela est totalement contre-intuitif, on est en apesanteur. » Prêt garanti par l’Etat (PGE), chômage partiel, fonds de solidarité : la pluie d’argent public débloqué par l’Etat a détraqué le baromètre de la vie économique que sont les 134 tribunaux de commerce du pays, en maintenant artificiellement à flot des entreprises en difficulté.

Lire aussi : L’impossible pari du « quoi qu’il en coûte » dans une crise du Covid-19 qui se prolonge

 

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Source(s) : Le Monde.fr via Contributeur anonyme

 

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